Un blog de mitos, leyendas, costumbres y tradiciones de México

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Légendes mexicaines en français: La Pleureuse

LA PLEUREUSE

Version que l’on peut entendre à Xico, dans l’Etat de Veracruz (Mexique)

La Pleureuse fait son apparition ici, à Xico. Elle ne paraît qu’aux abords du village et non en son cœur parce qu’il y a beaucoup de gens et qu’elle n’aime sortir que lorsque tout y est tranquille.

La Pleureuse ne sort qu’à certaines heures: de minuit à une heure du matin et ne sort que là où il y a de l’eau, au bord des fleuves.

Auparavant, il n’y avait pas ici de bonnes rues et avant qu’on ne les rénove y passaient des ruisseaux où poussait du cresson que nous, les gens d’ici, allions couper pour le consommer. Les gens d’autrefois racontaient qu’ils voyaient la Pleureuse là, au bord de la rivière, lavant telle une lavandière, oui, lavant mais pleurant. Ils l’entendaient pleurer parce que -disait-on- elle avait perdu ses fils.

Mais écoutez plutôt ce qui arriva une fois: dans une ruelle déserte -il était près d’une heure du matin- allait un jeune homme qui était très amoureux, un véritable coureur de jupons pour lequel il n’était pas difficile de séduire une femme.

C’est alors qu’à quelque distance de lui, il vit une jeune femme qui marchait seule et il la suivit. Cette jeune femme marchait lentement. Il pressa donc le pas pour l’atteindre mais, comme elle pressait aussi le pas à son tour, il ne parvint pas à la rejoindre. Au moment où ils atteignaient le bout de la ruelle, il réussit à s’en approcher davantage et alors qu’il n’était qu’à trois ou quatre mètres l’un de l’autre, il osa lui parler. Écoute, mon amour, pourquoi es-tu si seule? Que fais-tu ici si seule? On pourrait te voler. Celle-ci demeura silencieuse et continua à marcher. Mais alors qu’elle marchait ainsi, sans dire un mot, le jeune homme put entendre comme des sanglots. Il n’y prêta pas attention car il voulait la conquérir.

Elle marcha finalement un moment et le jeune homme ne fit rien de plus que la suivre. A environ une centaine de mètres de lui, la femme se retourna soudain et émit un sanglot que seule la Pleureuse peut émettre et il vit aussi son visage qui était celui d’un mulet. Non… Ce freluquet en tomba raide mort.

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Vous pouvez lire et écouter cette légende ici:

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Commentaire d’ Homero Adame sur l’origine de la légende de la Pleureuse

Bien qu’on ne le sache pas avec certitude, de nombreux chercheurs estiment que la Pleureuse, en tant que personnage de la mythologie et des légendes mexicaines, tire son origine de quelques êtres ou divinités pré-hispaniques comme Ahuicanime, chez les Purépechas; Xonaxi Queculla, chez les Zapotèques; la Cihuacóatl chez les Nahuas et la Xtabay, chez les Mayas Lacandons. On l’associe toujours à l’au-delà, à la faim, à la mort, au péché et aussi à la luxure comme le suggère la fin de cette version racontée par Juan Celso Alarcón Gómez – une version de la Pleureuse parmi tant d’autres racontées à travers tout le Mexique.

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Cette légende a été recueillie par Homero Adame et peut être lue sur son blog: Mitos, leyendas y tradiciones de México. (Mythes, légendes et traditions du Mexique)

Traduction: Cécile Belluard

Relecture: Noële Belluard-Blondel

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Notes:

1. Musique utilisée comme fond pour la narration:

Arnaud Condé. Titres: 1/ *La forêt de Mag’naghan 2/*Le départ

http://www.jamendo.com/fr/album/38862
In CD “Velvorn: The Bladed Druid, Bande-Originale de l’Acte 2” (Licence de distribution: CC-BY-NC-SA)

2. Musique d’ambiance à la fin de la piste:

Senda. Titre: “Y nuestro amor” http://www.jamendo.com/fr/album/76060

In CD “Tras las Huellas” (Licence de distribution: CC-By)

Légendes mexicaines en français: La tombe de la Pleureuse

LA TOMBE DE LA PLEUREUSE

Légende de la ville de Jerez dans l’Etat de Zacatecas (Mexique)

La tombe de la Pleureuse se trouve là, à l’entrée du cimetière des Douleurs, à droite. On dirait une vierge de grande taille qui est en train de pleurer au-dessus d’une tombe. Elle a les mains jointes et si vous regardez ses yeux, vous aurez l’impression qu’elle pleure vraiment – explique Jesús Humberto de la Torre.

Oui, c’est vraiment étrange parce que beaucoup de gens d’ici ont été témoins d’un fait très curieux sur cette tombe. Tumba de la LloronaComme je l’ai dit, la Pleureuse garde ainsi ses mains jointes mais elle les bouge ensuite et cela même alors qu’elles sont supposées être en pierre véritable. Elle bouge vraiment les mains: dans un premier temps, on les voit ainsi jointes et un peu plus tard, on remarque qu’elle les a bougées et les tient ouvertes.

Par ailleurs, ses yeux sont très laids. Non, allez maintenant la voir afin de perdre vos illusions et regardez ses yeux. Si celle-ci a les yeux ouverts, allez d’un côté puis de l’autre et vous vous rendrez compte qu’ils vous suivent. C’est assez effrayant.

On rapporte aussi une autre chose à son sujet. On raconte que si elle a les yeux fermés c’est parce qu’elle est sortie du cimetière et s’en est allée au fleuve chercher ses enfants.

On raconte en effet que la Pleureuse part chercher ses enfants qu’elle a elle-même tués. On dit qu’elle aurait poussé l’un d’entre eux dans un puits, qu’elle aurait jeté l’autre dans le fleuve quand celui-ci était assez haut et, quant au dernier, on raconte qu’elle l’aurait tué après l’avoir envoyé acheter de l’essence et des allumettes, en l’enfermant dans une pièce, en l’aspergeant d’essence pour l’y brûler vif. Elle avait trois fils et elle les a tués tous les trois d’une façon atroce.

Quand on entend marcher la Pleureuse dans les rues ou là-bas, près du fleuve, on raconte que l’on peut entendre des chaînes et même l’entendre pleurer.

Croyez- m’en… On se sent bien mal lorsqu’on l’entend ainsi pleurer, car elle ne cesse de crier: Oh! Mes enfants! et l’on ne peut trouver le sommeil durant la nuit parce qu’elle part à leur recherche.

On dit aussi que, si elle part et rencontre un enfant dans la rue ou au bord du fleuve et qu’elle se rend compte que ce n’est pas là l’un de ses fils, alors, avec le Diable elle l’emporte et tue également l’enfant, à moins que ce ne soit le Diable lui-même qui le tue.

C’est pour cela qu’on ne nous laisse pas – lorsque nous ne sommes encore que des enfants- aller seuls dans la rue la nuit et encore moins lorsque l’on sait que la Pleureuse a pleuré – ajoute Juan Manuel Chávez Juárez.

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Vous pouvez lire et écouter cette légende ici:

Vous pouvez aussi écouter cette légende ici: La tombe de la Pleureuse

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Cette légende peut-être lue dans sa version originale (“La tumba de la Llorona”) sur le blog Mitos y leyendas de Homero Adame

Légende recueillie par Homero Adame

Traduction: Cécile Belluardhttp://www.litteratureaudio.com/livres-audio-gratuits-mp3/tag/cecile-belluard

Relecture: Noële Belluard-Blondel

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Notes:

1. Musique utilisée comme fond pour la narration :
Coda (CD: Funeralis) de SKAVEN http://www.jamendo.com/fr/album/95975 (Licence de distribution: CC BY-NC-SA 3.0).

2. Musique d’ambiance à la fin de la piste:

Silencio de amor (CD: Tras las huellas) de SENDA http://www.jamendo.com/fr/album/76060 (Licence de distribution CC BY 2.5).

3. La piste MP3 de cette légende est distribuée sous la Licence CC BY-NC-SA 3.0.
http://www.archive.org/details/La_tombe_de_la_Pleureuse

Myths and legends from Sonora: The Devil Does a Good Deed

THE DEVIL DOES A GOOD DEED

Folk story from the State of Sonora

One evening, while having dinner with don Evaristo and doña Almanda, I asked our guest if he knew any stories from the state of Sonora. “You see, Emily and I are planning to drive to Sonora for the holidays,” I said.

“Now, let me think,” don Evaristo said and thought for a while. “Ah, yes. I’ve just thought of a good one. ‘The Devil Does a Good Deed’, it’s called.”

“The Devil.” said Emily, “Are you going to frighten us?”

“Not quite. This story is about an old lady named Eulogia, who lived all alone on a small ranch, in a forgotten corner in the middle of the Sonora desert. Eulogia had very few visitors. Maybe once or twice a year, a muleteer would take a wrong turning and come across the ranch by accident. And these chance visits were the only times Eulogia received any news from the outside world.” Don Evaristo began.

“Her husband had been a member of an infamous gang of bandits, feared throughout the territory. After one particularly dangerous raid against federal troops, the leader of the gang presented Eulogia’s husband with a dramatic painting of a devil. This was his way of thanking Eulogia’s husband for saving his life during the bitter encounter. Though he was not at all happy about the subject of the painting, Eulogia’s husband could not, of course, refuse a gift from his leader and friend. That day, when he arrived home, he placed the picture behind a door, and there it stayed. Even after his death, the picture stayed there; being one of the few things he left his solitary wife to remember him by.

“Now, when our story begins, Eulogia was still in good health, though advanced in years. She still kept her own house and did her own housework, and, whenever she went through the door on which the strange painting hung, she used to say, ‘Poor thing! You never see the face of God, do you?’ Then she would take a cloth and gently sweep off the dust from the painting. This daily ritual repeated itself, day after day and year after year. After her husband’s death, she even moved the painting closer to her room, so she would not forget to dust it off.

“All flesh is weak, and so it happened that, strong as she was, one day Eulogia fell ill. Now very old indeed and all alone in the desert, she made up her herbal remedies and tried to take care of herself the best she could. But it was all to no avail. As each day passed, she grew weaker and weaker, until finally, she just lay motionless on bed, unable to move a finger. Homero Adame’s folk stories.

“When the devil in the painting saw her sad condition, he materialized, came out of the picture and approached Eulogia’s bed. She knew very well that death was near. ‘Good-bye, old friend,’ she said to the devil. When the devil heard this, he rushed out of the house as fast as he could and ran and ran down the lonely desert road towards the nearest town.

“Once in town, he rushed inside the first church he came to. When the priest saw the devil, he recoiled in horror. ‘What do you want of me?’ he demanded, in a rage. ‘I just want you to come with me and give the last rites to someone who is dying,’ replied the devil. Homero Adame’s folk stories.

“The priest found very hard to believe the devil’s words, but the idea of saving a poor soul seemed more important to him than any devil’s trickery. So, he agreed to go with the devil, but not without carefully packing a holy cross, holy water, incense and all the materials he needed for the sacrament.

“Priest and devil together hitched the horses to a carriage and hurried off back to Eulogia’s ranch. When they arrived, they found the old lady smiling tranquilly. ‘I’ve just seen a beautiful lady dressed all in white,’ she whispered. ‘She was coming down a long tunnel to meet me and little children with wings were flying all around her.’ Leyenda sonorense en un blog de Homero Adame.

“The priest then gave the old lady confession, and soon after, Eulogia passed away peacefully, and well accompanied.

“Moments later, the priest asked the devil to leave, but first he remembered to thank him for his good deed. Before they parted, the holy man said to the devil, ‘Tell me, what made you want to save a soul? Why on earth did you do a good deed? Is this a devil’s work?’

‘Well, you know, that woman was extraordinarily kind to me. She even saved me from my prison in the picture! Besides, I already have her husband’s soul,’ the devil smiled and vanished. The priest, for his part, went back to the town and to all his priestly duties.

“When the authorities and gravediggers came to bury the old lady, they found a strange painting beside her. A painting of a silhouette – the outline of a figure, where the devil’s form had once been…”

“How strange, that the devil should do such a kind thing!” Emily exclaimed. “I can’t believe it.”

“Neither can I, but who knows? Maybe even bad spirits can do good deeds, from time to time.” Don Evaristo laughed. “And it’s only a story, Emily!”

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Folk story originally published in the English textbook Orbit 3. By Homero Adame, Pat Grounds and Carol Lethaby. Ediciones Castillo, S.A. de C.V. Monterrey, Mexico. 2000. Pp. 206-207.

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El cordonazo de San Francisco – sabiduría rural mexicana

EL CORDONAZO DE SAN FRANCISCO

Conocimiento empírico del clima

El 4 de octubre no sólo es fecha para festejar a San Francisco de Asís, sino para recordar verbalmente una conseja popular relacionada con el clima: el cordonazo de San Francisco o primer frío del año.

No parecen existir referencias legendarias o mitológicas al respecto, aunque sí hay algunas consejas con tintes de leyenda cristiana. Por ejemplo, siendo San Francisco el patrón de las lluvias, él se encarga de  regar los campos y llenar las presas de agua a lo largo del año. Cuando se aproxima el día 4 de octubre, la gente lo recuerda y le hace fiesta; a partir de entonces, él se toma un largo descanso. Antes de ello, y para llegar muy limpio a su festejo, sacude su hábito y es cuando el cordón se mueve vigorosamente en el cielo y trae la primera onda gélida, así como las últimas gotas de lluvia. Texto tomado del blog de Homero Adame.

Otra conseja popular dice que con el cordón que San Francisco tiene amarrado su hábito o sotana, le da una sacudida (cordonazo) a las nubes para que caiga toda el agua que queda en ellas. Según esta conseja, alrededor del 4 de octubre (día de San Francisco) cae un aguacero muy fuerte, más que el de las temporadas de lluvia.

Muchos campesinos tienen una conseja adicional: Si el cordonazo de San Francisco no llega en las fechas esperadas, entonces habrá fuertes heladas tempranas que afectarán los campos de cultivo cuando aún no se han levantado las cosechas. Texto en un blog de Homero Adame.

¿Qué sabes de esta costumbre oral? ¿Qué cuenta la gente en el lugar donde vives? Si sabes más sobre el cordonazo de San Francisco y te gustaría compartirlo con los lectores, bienvenido; ya leeremos tu aportación con mucho interés y otros seguramente la comentarán. Texto en un blog de Homero Adame

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Si te interesa este tema, ve al blog de

Mitos, leyendas y tradiciones de México

También puedes leer un relato sobre San Francisco de Asís en este enlace:

El peregrino

Equinoccios y solsticios en la Joya Honda de San Luis Potosí

ARQUEOASTRONOMÍA ¿HUACHICHIL? DESDE LA JOYA HONDA, SLP

En la primavera de 2009 fui por primera vez a la cueva de la Joya Honda a observar el equinoccio. No imaginé entonces que 30 meses después iba a confirmar una teoría que fue gestándose con el paso del tiempo.

Aquel 20 de marzo de 2009 vi y fotografié el sol metiéndose exactamente atrás de una protuberancia o montículo natural en el borde poniente de una especie de cráter que más bien es un xalapasco*. ¿Era dicha protuberancia un marcador solar? Observé que había otro promontorio más al norte y anticipé que por ahí debía pasar el sol en verano. De ser correcta mi sospecha, quizá estaba en un observatorio astronómico hecho por los huachichiles, un lugar de observación arqueoastronómica. Investigación de Homero Adame.

¿Por qué digo huachichil? Porque allí fue territorio de este valeroso grupo étnico ya extinto y la cueva no es natural. Aunque no sé con exactitud quién la hizo, se vale especular que sacerdotes o astrónomos huachichiles la perforaron con el fin de observar desde su interior los movimientos del sol y de tal modo calcular las estaciones. (Cabe añadir que en la Joya Honda existen también otras cuevas y abrigos rocosos que sí son naturales).

Por diversas razones no pude ir a la Joya Honda en los siguientes cambios de estación, sino hasta el 21 de junio de 2010 para observar el movimiento del sol en el solsticio de verano. Entonces confirmé mis predicciones originales: la protuberancia norte, efectivamente, es un marcador solar de verano; por allí pasó el sol de la tarde antes de desaparecer. Texto de Homero Adame.

Por su parte, para el solsticio de invierno no parecía haber un marcador, pues el sol se ocultó afuera del radio del xalapasco, exactamente al sur de la cueva, según marcó la brújula. Luego de revisar las fotografías a detalle descubrí que sí había un “marcador”. Resulta que el perfil sur de la Joya Honda, que es la parte más baja (donde recientemente hicieron una escalinata que se quedó a medias), en el horizonte hay una serranía conocida como San Miguelito. Las cimas de los cerros son irregulares, pero existe una sola que desde la distancia se ve plana. Por ahí se metió el sol. ¡Ése debía el marcador!

Por fin llegó el equinoccio de otoño de 2011 y, puntual, fui a la cita con los movimientos solares para de tal modo completar los cuatro ciclos del sol. Éste se metió exactamente en el mismo punto o marcador donde se mete en primavera. Así corroboré mis sospechas de haber descubierto un observatorio de arqueoastronomía, seguramente de los huachichiles.

Los científicos muy ortodoxos dirán que las observaciones arqueoastronómicas se hacen al amanecer, cuando el sol sale, o al mediodía, con el cenit. De acuerdo, pero en la Joya Honda no es así. El punto de observación es una cueva hecha por el hombre (supongo que huachichiles) y los tres marcadores están al oriente, al suroeste y al sur. Por lo tanto, según mis deducciones, allí se observan estos movimientos del sol solamente en la tarde. Investigación de Homero Adame.

¿Para qué sirve todo esto? Tal vez para nada, pues a nadie le va a cambiar la vida ni el mundo va a ser mejor. No obstante, para mí ha sido una satisfacción haber descubierto algo del pasado, sin registro no memoria, algo que calcularon bien los huachichiles mediante la observación sistemática de los movimientos solares y por eso cavaron una pequeña cueva para desde su interior precisar los cambios de estación, los ciclos de lluvia, y más importante para ellos, los ciclos de caza.

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* El xalapasco (también escrito jalapasco) es una especie de cráter de origen no volcánico. En términos geológicos es conocido como maar y se forma cuando en el subsuelo hay una gran cantidad de agua y ésta, al calentarse debido al magma más abajo, hace explosión de tipo piroclástico o freatomagmático, quedando como resultado un cráter de tales características.

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Puedes ver otras fotos y videos en este enlace:

Arqueoastronomía desde la Joya Honda

Mitos y leyendas de Oaxaca: El origen del nombre de Puerto Escondido y un gran tesoro

EL ORIGEN DEL NOMBRE DEL PUERTO Y UN GRAN TESORO

Leyenda de Puerto Escondido, Oaxaca

Pos cómo le diré… aquí parece que hay dos versiones de por qué’l puerto se llama así. Déjeme contarle pa’ que ya sepa algo de nuestro pueblo –muy bonito nuestro pueblo, ¿eh?– Son dos las razones pa’ que Puerto Escondido se llame así, las dos son cosas de la historia. Aquí le va la primera: resulta que hace muchos años, cuando los españoles ya tenían mucho comercio con sus naves por toda la costa desde Manzanillo y Acapulco hasta Perú, los piratas que asaltaban los galeones tenían que huir y ocultarse en alguna parte cuando la marina española les daba persecución. Como siempre llevaban ventaja, entonces se metían aquí porque era una zona muy escondida. Y así fue como se le fue pegando el nombre que sigue y ya se quedó. Lo curioso es que luego decían que era un barco pirata fantasma, pero la verdad es que se ocultaban por aquí. Leyenda publicada en el libro Mitos y leyendas de todo México.

Y aquí le va la otra versión, que como verá está relacionada con los mismos piratas. Según la cosa, que una vez un pirata inglés consiguió asaltar el galeón que venía de China y se quedó con un tesoro muy grande. Los de la marina española le dieron persecución y parece que lo atraparon allá por el Istmo, pero ya no llevaba el tesoro que se había robado. Se llevaron al pirata y sus gentes y los torturaron bien gacho para que dijeran dónde habían escondido ese tesoro y cuando estaba a punto de morirse uno de los piratas dijo: “Allá en el puerto escondido, allá en el puerto escondido.” Como se murió ese pirata, los españoles pos no supieron dónde quedaba ese puerto escondido. Y así quedó la cosa, y así ya es una historia de que nadie ha dado con ese tesoro, y eso que lo han buscado bastante. Pos sí, lo enterraron por este rumbo, o lo metieron en alguna cueva, ¿y luego? ¿Pa’ saber cuál o dónde? Leyenda subida por Homero Adame.

Esta leyenda me la contó Francisco Ortega, cuyo oficio es de lanchero, en Puerto Escondido, Oaxaca.

La leyenda se incluyó en mi libro Mitos y leyendas de todo México, publicado por Editorial Trillas, en 2010.

El libro está a la venta en todas las sucursales de Editorial Trillas en el país.

También se puede adquirir a través de la Tienda en línea.

Para más fácil acceso, éste es el enlace directo al libro: Mitos y leyendas de todo México.

También puedes escuchar la leyenda narrada en este enlace: El origen del nombre del puerto y un gran tesoro.

Mitos y leyendas de San Luis Potosí: Un milagro de San Miguel Arcángel

UN MILAGRO DE SAN MIGUEL ARCÁNGEL

Leyenda de Mexquitic de Carmona, SLP

Cuando se inició la conquista de esta región que los invasores españoles llamaron “El gran tunal”, los territorios estaban habitados por diversos clanes de huachichiles, a quienes los conquistadores tacharon de bárbaros, cuando en realidad más bárbaros y sanguinarios eran ellos por venir a robar tierras ajenas y matar a quien se opusiera. Leyenda subida por Homero Adame.

Tiempo después llegaron los primeros misioneros franciscanos, a quienes se les hizo casi imposible erradicar las “herejías” de los nativos. DSan Miguel Arcángel en Mexquitic de Carmona, SLPecían los cristianos que entre las creencias de los naturales estaba el culto a los espíritus obscuros de la naturaleza, lo cual era catalogado por los frailes como brujería y obra de Satán.

Se cuenta que los franciscanos decidieron traer la imagen de San Miguel Arcángel, por haber sido quien con su gran poder expulsó a los demonios del Paraíso. El milagro se dio en poco tiempo, pues los rebeldes indígenas comenzaron a acercarse a la misión con el afán de “salvar” sus almas, aunque lo cierto es que habían huido a lugares más seguros, donde no había peninsulares criminales arropados con la imagen de Cristo. Leyenda encontrada en un blog de Homero Adame.

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Una versión más completa y editada de esta leyenda fue publicada en el libro Libro de Homero AdameMitos, relatos y leyendas del estado de San Luis Potosí. Secretaría de Educación del Gobierno del Estado y Secretaría de Cultura. San Luis Potosí. 2007.

El libro se puede adquirir en algunas librerías de la capital potosina.

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Puedes leer acerca de las fiestas dedicadas a San Miguel en este enlace:

Fiestas patronales de San Miguel

También puedes leer otra leyenda de un milagro de San Miguel en este otro enlace:

Milagro de San Miguel en Tlaxcala

Puedes encontrar más leyendas indígenas en este enlace:

Tradiciones mexicanas: Festival de las Calaveras en Aguascalientes

EL FESTIVAL DE LAS CALAVERAS EN AGUASCALIENTES

Desde hace más de una década, la ciudad de Aguascalientes ha puesto gran énfasis en la organización de este festival que gira alrededor de las fiestas de Muertos con un programa de actividades independiente a la tradicional visita de cementerios el 1° y 2 de noviembre.

Tan singular festival tiene una duración aproximada de 15 días, pues inicia la tercera semana de octubre y concluye el sábado inmediato al Día de Muertos. En ese lapso hay diversos eventos relacionados con la Muerte, como relatos de leyendas, noches de muertos, callejoneadas, obras de teatro, concursos de altares, elaboración de pan de muerto y talleres infantiles. Sin embargo, el momento más esperado es, sin duda, el animadísimo y colorido “Desfile de las Calaveras” que recorre las calles del centro de la ciudad con carros alegóricos y comparsas disfrazadas de muertos, sin olvidar las famosas “Catrinas”.

Vale mencionar que, tal vez por descuido o desconocimiento, mucha de la decoración que utilizan durante el festival combina los colores naranja y negro, los cuales son propios del Halloween. Éste, sin ser una tradición mexicana, se ha fusionado con las costumbres nacionales y ya es casi inevitable prescindir de él. Por ejemplo, en el citado desfile de las calaveras no es raro observar disfraces más del tipo Halloween que de día de Muertos o en los altares es común ver “palomilla” plástica negra y anaranjada.

Este festival tiene como sede principal la Plaza de las Tres Centurias, pero algunas de las actividades se llevan a cabo en otros recintos, como el Museo Guadalupe Posada, el Centro Ecológico “Los Cuartos”, el Palacio de Gobierno, las plazas y las calles.

Para mayor información puedes consultar el programa en cualquiera de estos dos sitios de Internet:

http://www.festivaldecalaveras.com.mx/

http://www.aguascalientes.gob.mx/temas/cultura/tradiciones/festividadesmpio.aspx

Myths and legends from the State of Tamaulipas: The ‘Leoncillo’

THE ‘LEONCILLO’

Folk story from the Sierra de San Carlos, in Tamaulipas

One day, at don Evaristo’s ranch, we all went horseback riding in the distant hills. Don Evaristo was looking for some missing cows. In the afternoon, we found the cows, and the cowboys took them straight back to the corrals. After that, we stopped by a lake to water the horses, and there we saw a strange animal that looked something like a puma. That very same night, after supper, don Evaristo told us a very interesting story about this animal particular.

“You know, animals know a lot of things, and maybe more than humans think. Some animals are divine messengers and bring good news; others may announce calamities or evil things to come. Today, we came across one very astute little wild feline known as http://www.1-costaricalink.com/costa_rica_fauna/jaguarundi.htm‘leoncillo’, or ‘little lion’, although its official name is ‘jaguarundi’. Many people believe it’s a kind of magical animal.”

“A magical animal! That sounds interesting!” Emily said.

“Magical? In what way?” I asked.

“Well, according to local tradition, if a hunter wants to kill a jaguarundi, no matter how many shots he takes, not one will ever hit the target. I have actually heard this from people who have tried it themselves, not just from the legend!

“Anyway, even though some people may not believe it, the ‘leoncillo’ is not a bad animal. He just stays alone in the woods, looking for food, and rarely comes near a corral, or attacks goats or cows. No, the ‘leoncillo’ is not like the puma or the wolf, which often kill just for the sake of killing – not because they need food. The ‘leoncillo’ eats hares, rabbits, wild mice, and iguanas; things like that.

“But let me tell you something else: whenever you see a ‘leoncillo’ by the road or in an open field, I believe there’s a reason, and he’s usually warning us about something. Perhaps it’s going to rain, or the weather is going to get colder, or you are going to receive some news from a distant relative… http://animalfarmguyana.com/images/large/Jaguarundi.jpgThe ‘leoncillo’ is a bringer of news. He’s a true friend to us humans.” Don Evaristo concluded.

“So, what news was he bringing us today?” I wondered.

“I don’t know. Maybe it’s going to rain tomorrow,” don Evaristo said.

And believe it or not, it did rain the following day! It poured down for hours, after a long season of drought!

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Written by Homero Adame and translated by Pat Grounds. Originally published in the English textbook Activate! 2. By Carol Lethaby, Homero Adame, and Pat Grounds. Ediciones Castillo, S.A. de C.V. Monterrey, Mexico. 2003. Pp. 122-123.

The two images were taken from the Internet. The links are a way to thank the two sites. Jaguarundi in Costa Rica and Jaguarundi in Animalfarmguyana.

Arqueoastronomía huachichil – solsticio de verano

El 21 de junio de 2011 el solsticio empieza a las 12:16 horas.

Veamos tres videos de un punto de observación de equinoccios y solsticios que podrían considerarse como arqueoastronomía huachichil

El mayorazgo de Jaral de Berrio – 2da parte

HACIENDAS DEL MAYORAZGO DE JARAL DE BERRIO

HACIA FINALES EL SIGLO XVIII – 2da PARTE

 

Ésta es la segunda parte de las haciendas que hacia finales del siglo XVIII pertenecían al mayorazgo de Jaral de Berrio.

Como ya dije en la primera parte (sigue este enlace: haciendas de Jaral de Berrio – 1ª entrega) se trata de un proyecto enfocado principalmente en la historia oral de las muchas haciendas que comprendieron este mayorazgo, tal vez el más importante que hubo en la Nueva España.

Veamos a continuación el resto de las haciendas de esa época. Si alguien tiene información sobre alguna de ellas y desea compartirla por este medio, a través de los comentarios, será de mucha ayuda para enriquecer la investigación. Me comunicaré directamente con todos los informantes.

Hacienda de AJUCHITLÁN

Ubicación: Colón, Querétaro

Historias: poco se platica de la época de los marqueses de Jaral de Berrio como dueños de esta hacienda. Las historias tienden a mencionar a hacendados más recientes.

Estancia de EL CARRETÓN

Ubicación: San Felipe, Guanajuato

Historias: en la época de los condes, aquí organizaban charreadas y jaripeos.

Estancia de LA CIENEGUILLA

Ubicación: San Felipe, Guanajuato

Historias: Miguel de Berrio tuvo problemas con Ana de Lanzagorta, quien era la dueña de la hacienda La Quemada porque los linderos entre ambas haciendas no estaban bien definidos en La Cieneguilla. Se fueron a litigio que perdió el marqués de Jaral.

Estancia de LAS NEGRITAS

Ubicación: San Felipe, Guanajuato

Historias: como aquí no había casas, excepto trojes, los trabajadores se las ingeniaron para construir “cuevas” en las trojes mismas, que les servían como casa-habitación.

Hacienda de ESCOLÁSTICA

Ubicación: Pedro Escobedo, Querétaro

Historias: aquí hay dos haciendas, la antigua que perteneció al mayorazgo de Jaral de Berrio y está bastante destruida, y una más reciente propiedad de una familia de apellido Aspe. La iglesia es de la época antigua, aunque ha sufrido remodelaciones.

Hacienda de LA “D”

Ubicación: Pedro Escobedo, Querétaro

Historias: el conde tenía tantas haciendas que se le acabaron los nombres y entonces empezó a nombrarlas siguiendo el abecedario; ésta fue la letra D.

Hacienda de VICENTE DE FERRER

Ubicación: El Marqués, Querétaro

Historias: la mayoría está relacionada con la contigua hacienda de Chichimequillas. ¿Alguien sabe alguna que hable sobre los Berrio o los Moncada?

Hacienda de XUCHITLANCITO

Ubicación: Pedro Escobedo, Querétaro

Historias: el casco de esta hacienda parece muy reciente, aunque tiene elementos de la época de los marqueses del Jaral de Berrio.

Viernes de Dolores

LOS ALTARES DE DOLORES

Los altares de Dolores son una tradición que nada tiene de sincretismo, pues fue traída a la Nueva España por los conquistadores e implantada por el catolicismo y arraigada por el gusto muy mexicano (y latino, en general) de festejar bajo cualquier Altar de Dolores en el Centro de las Artes de San Luis Potosípretexto.

Como bien sabemos, la Cuaresma inicia con el miércoles de Ceniza, y el Viernes de Dolores es el que da inicio a la Semana Santa. Para este día se colocan altares dedicados a la Virgen y su dolor por el presentimiento de que su hijo será crucificado; se colocan en iglesias, atrios, plazas y negocios.

Hay lugares que tienen a la Virgen de los Dolores como su patrona, por lo que en este día se celebra la fiesta patronal, con todo el colorido y algarabía que las caracteriza, además de misas, entradas de cera y quema de pólvora para concluir con un baile popular. Texto y fotos de Homero Adame.

Existen otros lugares que tienen muy arraigada la costumbre de levantar altares de Dolores e incluso hacer concursos. En San Luis Potosí tenemos la calle Altamirano (también conocida como la “calle del Buche”), en el barrio de Tlaxcala, donde todo el Viernes de Dolores es día de fiesta. Casi todas las casas exhiben sus altares, ya sea en el exterior o en el interior (si éste es el caso, las puertas permanecen abiertas para que cualquier transeúnte o curioso entre a disfrutar la decoración del altar lograda con mucho esmero).

Hoy es Viernes de Dolores, día de una tradición cristiana muy arraigada en el corazón de muchos mexicanos, día para salir a caminar y disfrutar de los altares que pueden encontrarse por doquier.

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Jaral de Berrio y su mayorazgo – Parte 1

EL MAYORAZGO DE JARAL DE BERRIO

Éste es un proyecto enfocado principalmente en la historia oral de las haciendas que comprendieron el mayorazgo de Jaral de Berrio. Se dice que “el conde” tuvo 99 haciendas, lo cual parece ser sólo una conseja popular. Del marquesado de Jaral de Berrio hubo alrededor de 30, mientras que las heredadas del condado de San Mateo hubo 36. A esa suma habrá que agregarle las que se adquirieron en el siglo XIX, pero no llegaron a 99, excepto si se cuentan los ranchos como Lequeitio, que en el siglo XX se convirtió en hacienda, con otros dueños.

Si alguien sabe anécdotas o leyendas relacionadas con el conde o con las haciendas de Jaral de Berrio y desea compartirlas a través de este medio para enriquecer el proyecto, extiendo mi agradecimiento anticipado y me comunicaré directamente con los informantes para añadirlos en los créditos del libro y hacerles llegar una copia cuando esté publicado.

Antecedentes del mayorazgo de Jaral de Berrio

Los antecedentes de Jaral de Berrio se remontan a 1601, cuando Juan de Zavala, oriundo de Luzúa, Vizcaya, en España, se estableció en esos rumbos y tuvo otras estancias y ranchos. A su fundo se le conocía como La Carbonera de Juan de Zavala. Años más tarde, Prudencio de Armenta adquirió esas tierras y les llamó Xaral, pero de algún modo volvieron a la familia anterior, ya que se sabe que Juan Ruiz de Zavala y Lois vendió sus haciendas, incluyendo Jaral, a Joseph de Retes en 1687. Este hombre fue uno de los más ricos de la Nueva España en el siglo XVII, teniendo propiedades en la capital y sus alrededores, pero más en el centro norte del país. Él heredó su latifundio a su sobrina Teresa Josefa de Zaldívar, hija de Dámaso de Zaldívar. Ella se casó en segundas nupcias con  Andrés de Berrio, nacido en Orduña, Vizcaya, en 1669. Con la fortuna de ella y los contactos políticos de él, inició el auge de San Diego del Jaral, pues se anexaron otras haciendas como Cerritos de Bernal, Huizache, Ovejas, Pozo Blanco, San Martín de Ovejas, San Vicente Ferrer y Sierra Hermosa. Andrés de Berrio murió en la ciudad de México en 1747).

Miguel de Berrio y Zaldívar y el marquesado

Su hijo Miguel de Berrio y Zaldívar (1716-1779) heredó aquellas haciendas y con el paso del tiempo anexó otras para extender su latifundio, como las de Cabras, Deseadilla, Gallinas y San Onofre. Él contrajo matrimonio con Anna María de la Campa y Cos (1734-1799), condesa de San Mateo de Valparaíso y de tal modo se incrementó el gran latifundio. En 1774 obtuvo el título de marqués del Jaral de Berrio.

Miguel de Berrio y Anna María de la Campa y Cos crearon un mayorazgo a favor de su nieto Adeodato de Moncada y Berrio (hijo de María Ana), para así proteger los caudales patrimoniales. Esto sucedió en 1779, año de la muerte de Miguel de Berrio.

María Ana de Berrio y de la Campa y Cos de Moncada

Esta mujer fue la 2da marquesa de Jaral de Berrio. Ella se casó con Pedro de Moncada, 1er marqués de Villafont, aunque se le conocía con el inexistente título de marqués de Moncada.

Dado que este italiano era un caza fortunas, vividor y manirroto, los marqueses de Jaral habían creado el mayorazgo en favor de su nieto Adeodato, hijo mayor de María Ana.

Con los fallecimientos de Miguel de Berrio, de Anna María de la Campa y Cos, así como del heredero inmediato de éstos, Adeodato de Moncada y Berrio en 1781, y de María Ana de Berrio y de la Campa y Cos de Moncada, en 1803, la fortuna y los títulos pasaron a Juan Nepomuceno de Moncada y Berrio, 3er y último marqués del Jaral de Berrio.

Juan Nepomuceno de Moncada y Berrio

Fue en esta época cuando el mayorazgo de Jaral de Berrio tuvo su máximo esplendor, pues este marqués, mejor conocido como “el conde”, incrementó su latifundio por compra-venta para así convertirse en el máximo terrateniente del siglo XIX. Entre otras, se añadieron las haciendas de Agostadero, El Carro, La Ventilla, Sierra Hermosa y Trancoso.

El marquesado terminó en 1829, cuando se abolieron los títulos nobiliarios en México; sin embargo, los terratenientes continuaron. Juan Nepomuceno de Moncada y Berrio, nacido en 1781, dejó una numerosa descendencia. A su muerte, en 1850, repartió la herencia entre sus herederos y las haciendas que habían sido parte del marquesado del Jaral de Berrio siguieron existiendo. Incluso, hacia finales del siglo XIX Manuela Moncada adquirió la extensa hacienda de Cedros, en el municipio de Mazapil, Zac.

Fin del linaje y de Jaral de Berrio

El linaje de los Berrio, de la Campa y de Moncada se mantuvo como de grandes hacendados hasta ya entrada la Revolución. Las últimas tierras y haciendas se perdieron con la repartición ejidal. La última propietaria del extenso latifundio fue Margarita Raigosa y Moncada de Moncada, segunda esposa de Francisco Cayo de Moncada y Fernández de Córdoba, descendiente directo de Juan Nepomuceno de Moncada. Cuando vendió la hacienda de Jaral, en 1949, se terminó aquella historia de riqueza y abolengo.

Bibliografía:

Ibarra Grande, Pedro. Jaral de Berrio y su marquesado. León, Gto. 2002.

Reyna, María del Carmen. Opulencia y desgracia de los marqueses de Jaral de Berrio. Instituto Nacional de Antropología e Historia. México, D.F. 2002.

Haciendas del mayorazgo de Jaral de Berrio en el siglo XVIII

Jaral de Berrio

Ubicación: San Felipe, Guanajuato

Anécdotas: 1. el conde tuvo 99 haciendas, una para cada hijo. 2. El “castillo” o palacio de Jaral de Berrio lo remodeló Francisco Cayo de Moncada y Fernández de Córdoba, hacia finales del siglo XIX sobre construcciones anteriores de sus ancestros.

Leyendas: cuentan que el fantasma de una mujer, posiblemente hija del conde, se aparece en la casa.

Hacienda de Cabras

Ubicación: San Diego de la Unión, Guanajuato

Anécdotas:

Hacienda de Cerro Prieto

Ubicación: Mexquitic de Carmona, San Luis Potosí

Anécdotas: se dice que el corazón de Miguel Miramón, quien fue fusilado junto con Maximiliano y Tomás Mejía, estuvo en la capilla de esta hacienda.

Hacienda de El Huizache

Ubicación: San Felipe, Guanajuato

Anécdotas: cuentan que el conde organizaba jaripeos en los corrales.

Hacienda de Gallinas

Ubicación: Villa de Arriaga, San Luis Potosí

Anécdotas: se sabe que la segunda esposa del conde Juan Nepomuceno Moncada nació aquí. Se llamaba Teodora Hurtado de Mendoza y Tapia y se dice que tuvieron hijos antes de casarse.

Hacienda de Rincón

Ubicación: San Felipe, Guanajuato

Anécdotas: cuentan que Andrés de Berrio se subió al cerro más alto y dijo: “hasta donde veo es mío y allí pondré mis haciendas”.

Hacienda de San Andrés del Cubo

Ubicación: San Felipe, Guanajuato

Anécdotas:

Nota: aquí tengo una duda que ojalá alguien la pueda aclarar. Me han dicho que hay una hacienda llamada Rincón al sur de Dolores Hidalgo. ¿Saben dónde queda exactamente?

Hacienda de San Bartolo

Ubicación: San Felipe, Guanajuato

Anécdotas: dicen que en esta hacienda hubo un convento, pues la dueña, hija del conde, era religiosa y allí hacía retiros espirituales con otras monjas.

Hacienda de La Estancita

Ubicación: San Felipe, Guanajuato

Anécdotas: una vez al año venía toda la familia del conde a celebrar la fiesta del herradero.

Nota: en el testamento de Miguel de Berrio se menciona a La Estancita como hacienda, pero no pude ver restos del casco y/o casa grande, excepto de corrales. Es posible que haya sido sólo un rancho.

Hacienda de San Martín

Ubicación: Pinos, Zacatecas

Anécdotas: se dice que el conde le regaló esta hacienda a una de sus amantes.

Hacienda de San Onofre

Ubicación: Pinos, Zacatecas

Anécdotas: cuentan que cuando abandonaron la hacienda, la imagen del Cristo que estaba en la capilla se perdió, pero luego apareció en la vecina hacienda de Gallinas.

Hacienda de Santa Rosa

Ubicación: San Felipe, Guanajuato

Anécdotas: cuentan que cuando Francisco Javier Mina asaltó la hacienda de Jaral de Berrio, pasó por aquí con las carretas cargadas de oro y que una de ellas se perdió.

Hacienda de Sierra Hermosa (ahora Sierra Vieja)

Ubicación: Villa de Cos, Zacatecas

Anécdotas: se sabe que esta hacienda se llamaba Sierra Hermosa en la época de Miguel de Berrio, pero cuando el conde Juan Nepomuceno Moncada adquirió una hacienda contigua, a la nueva le llamó Sierra Hermosa y a la original le cambió el nombre por Sierra Vieja.

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No he podido ubicar algunas haciendas de esta época. Ojalá alguien tenga información y la comparta a través de los comentarios.

  • Hacienda de Barrancas
  • Hacienda de Deseadilla

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Sigue cualquiera de los enlaces de abajo para leer textos o leyendas relacionadas con las haciendas de Jaral de Berrio:

Las leyendas como puente entre lo intangible y lo tangible

CUANDO LOS PATRIMONIOS TANGIBLES E INTANGIBLES

SE ENCUENTRAN

En términos generales, por patrimonio se entiende el conjunto de bienes sujeto a herencia entre personas, el conjunto de bienes con un valor económico y susceptible a transferirse por compra-venta, el conjunto de bienes que es propio de un pueblo o una nación. El concepto incluso se extiende a la humanidad misma, cuando se habla de patrimonio de la humanidad, como si ésta fuera una entidad que de manera muy abstracta posee algo.

De acuerdo con la UNESCO y otros organismos, el patrimonio visto como el conjunto de bienes propios a un pueblo, nación o humanidad se puede dividir en dos grupos, a su vez divididos en distintos niveles, comenzando por el más cercano, que es el familiar, para continuar con el patrimonio local, el nacional y el mundial o de la humanidad. Los dos grupos de patrimonio son:

1. El Patrimonio Natural, que está constituido por todo aquello que se considera monumento natural (formaciones geológicas, lugares y paisajes) y se le da un valor de relevancia científica, ambiental o estética, o bien, la flora y fauna de que son endémicas o están en peligro de extinción.

2. El Patrimonio Cultural, que está formado por los bienes artísticos legados por los ancestros a una nación o los que en la actualidad se crean y la sociedad les otorga una importancia especial, dígase histórica, simbólica, estética o incluso científica. Este tipo de patrimonio es considerado como el testimonio de la existencia de los antepasados, su cosmovisión, manifestaciones de formas de vida, de creencias.

A su vez, y siendo lo que nos tiene reunidos en este coloquio, el Patrimonio Cultural se divide en dos tipos: tangible e intangible.

Patrimonio tangible (Acervo material)

El patrimonio tangible es, sin duda, el elemento más visible del patrimonio cultural. Se compone de dos grupos:

1. Los bienes inmuebles, como son los lugares arqueológicos y los conjuntos históricos (monumentos, edificios, etc.). Asimismo, en ocasiones ciertos elementos naturales (árboles, grutas, lagos, montañas, etc.) entran en la categoría de patrimonio tangible cuando forman parte de las tradiciones de un pueblo o son considerados como tótems.

De tal modo, podemos categorizar este tipo de bienes de la siguiente manera:

  • Patrimonio arqueológico
  • Patrimonio arquitectónico
  • Patrimonio de elementos naturales

2. Los bienes muebles, que incluyen las piezas de interés arqueológico (armas, utensilios, vestimenta que reflejan técnicas de elaboración o de uso tal vez desaparecidas y objetos rituales o de la vida cotidiana de algún grupo del ayer) y las artesanías y obras de arte tanto del ayer como las que siguen produciéndose en el presente y gracias a su valor artístico se anticipa que en un futuro serán representativas de una época, de una corriente o de un autor. En este grupo también se incluyen los documentos históricos, así como los instrumentos musicales y las vestimentas.

Así, los bienes muebles pueden ser categorizados de este modo:

  • Patrimonio arqueológico
  • Patrimonio artístico
  • Patrimonio histórico documental

Patrimonio intangible (Acervo inmaterial)

Este tipo de patrimonio es aquel considerado como abstracto, el no necesariamente material. Incluye las creencias, como la religión, los ritos; los usos y costumbres, patrones de comportamiento; la oralidad (mitos, cuentos, leyendas, historia oral, lenguaje), la música, la danza y otros etcéteras que de manera individual o en conjunto reflejan y constituyen la identidad de un grupo o de un pueblo. También se le conoce como patrimonio intelectual porque abarca las creaciones de la mente, como la literatura, las teorías filosóficas y científicas.

Existen varias maneras de enlistar el patrimonio intangible, por ejemplo:

Creencias:

  • Actos festivos
  • Creencias mágicas
  • Religión
  • Ritos
  • Sistemas de creencias y relaciones sociales

Oralidad:

  • Lengua (el 21 de febrero es el Día Internacional de la Lengua Materna)
  • Mitos, cuentos y leyendas
  • Historia oral
  • Refrenaría popular

Usos y costumbres:

  • Cocina
  • Códigos de ética
  • Medicina tradicional y herbolaria
  • Fiestas

Creatividad:

  • Filosofía
  • Literatura
  • Y todos los conocimientos científicos, sociales, culturales, etc.

Expresiones artísticas:

  • Artes escénicas
  • Danza folclórica
  • Música

Como podemos ver, esta lista no es del todo exacta, pues en ocasiones algunos de sus componentes pueden entrar en dos o más rubros que, en sí, engloban las relaciones sociales.

Los puntos de unión entre los patrimonios

Ahora bien, los patrimonios tangible e intangible no están del todo separados por un abismo que divide lo concreto de lo abstracto. Por ejemplo, la literatura (intangible) se convierte en patrimonio tangible gracias a la imprenta, cuando se imprime una obra literaria. Las partituras musicales son otro ejemplo, al igual que las imágenes fotográficas o de video que documentan una danza, o bien, la artesanía efímera manifestada en los altares de muertos. Así podemos encontrar muchos más, en fonogramas, documentales, escritos y otros objetos materiales. Aún más: los ejemplos se pueden extender a los exvotos (mal llamados “retablos”) que parten de una creencia y quedan manifestados en una pintura artesanal.

Y así llegamos a un punto de mi trabajo que se enfoca en la oralidad (mitos, leyendas e historia oral). En 2009 inicié un proyecto apoyado por el Fondo Estatal para la Cultura y las Artes, de la Secretaría de Cultura, para el cual me di a la tarea de tomar las haciendas como marco de investigación. El primer resultado del proyecto fue la reciente publicación del tomo II de Haciendas del Altiplano, historia(s) y leyendas (es el tomo II porque han sido muchas las haciendas investigadas que incluirlas todas en un mismo volumen sería éste incosteable. Entre paréntesis diré que salió primero el tomo II que el I, el cual sigue en imprenta).

Como bien sabemos, las haciendas caen en el grupo del patrimonio tangible, como patrimonio arquitectónico, artístico, en ocasiones histórico-documental, o bien, fotográfico. Sin embargo, se convierten en patrimonio intangible cuando son escenario de cuentos y leyendas, cuando encontramos fragmentos de historia oral, cuando son parte esencial de la memoria colectiva que, de algún modo, le da identidad a un pueblo o comunidad. Las haciendas –o mejor dicho, los cascos de éstas– son espacio tanto histórico como actual donde coexisten grupos sociales que apelan a sus recuerdos para narrar pasajes históricos, anécdotas dramatizadas o eventos ficcionalizados que se convierten en valores compartidos, en identidad.

Por su parte, la historia oral, por muy discutida que pueda ser su veracidad, es un patrimonio intangible que se vuelve tangible cuando se convierte en material escrito con un alcance que trasciende la comunidad.

Ahora bien, un monumento, como huella del pasado, es también un evocador de un evento histórico y su simple presencia trasciende las celebraciones oficiales. Por ejemplo, en once lugares del Altiplano potosino existen estelas, monumentos o cabezas de águila que recuerdan el paso de Miguel Hidalgo por allí, hace 200 años, en febrero de 1811. Gracias a esos monumentos, la gente cuenta historias del día que “el padre de la paria” estuvo en su tierra; historias sin sustento histórico, pero que forman parte de la memoria colectiva.

Miguel Hidalgo es un personaje histórico, real, cuya vida y obra está documentada, y de cierto modo podríamos decir que es un personaje tangible. Un ejemplo más intangible es la Llorona, mítico personaje de la imaginería popular que tiene sus orígenes en varias culturas prehispánicas. De ella se cuentan infinidad de historias, de sus terroríficas apariciones, y ha sido material de literatura, canciones y películas.

La Llorona bien puede considerarse como la unión entre lo intangible y lo tangible cuando el personaje mítico se ve transformado en un monumento. Por citar dos ejemplos: en la hacienda 7 Reales, en el municipio de Dolores, Guanajuato, en medio de una milpa hay un monumento de cantera que tiene una inscripción que dice: “Se levantó en septiembre de 1913. Aquella persona que rece un Ave María, tendrá 300 días de indulgencia”. Narran los lugareños, a guisa de leyenda, que dicho monumento fue levantado en ese lugar para ahuyentar a la Llorona, que tenía aterrorizada a la población. Un sacerdote hizo un exorcismo en donde se oían los llantos y colocó una cruz. Desde entonces el espíritu chocarrero dejó de andar por allí. A casi un siglo de aquella ceremonia, la gente recuerda el evento y afirma que la Llorona no aparece en 7 Reales porque el exorcismo surtió efecto.

El otro ejemplo es una tumba que se encuentra en el panteón de Jerez, Zacatecas. Gente de cualquier edad explica que la efigie en esa tumba es la Llorona y que ésta sale del panteón cuando la efigie abre sus ojos. La efigie sólo abre sus ojos, no se convierte en un ser de carne y hueso, pero sí en espíritu que recorre las calles del pueblo, llorando lastimeramente en busca de sus hijos.

Para concluir, un ejemplo más reciente del punto de encuentro entre los patrimonios tangible e intangible. En Sombrerete, Zacatecas, vivió don Fernando de la Campa y Cos, un personaje nacido en Cos, ayuntamiento de Mazcuerras, España, en 1676. A la edad de dieciséis años se avecindó en Sombrerete, donde inició su fortuna que le otorgó los títulos de conde de San Mateo de Valparaíso, coronel de infantería española y caballero de la Orden de Alcántara. A más de dos siglos y medio de su muerte, quedó como un personaje histórico referido en textos de historia regional y zacatecana, aunque en menor medida también pervivió su memoria como un fantasma, es decir, en la imaginería popular hasta hace poco tiempo se le citaba como una aparición y era sujeto de miedo para aleccionar a los niños. “No andes en la calle de noche porque te va a salir el conde”, era la voz popular, y mucha gente afirma que lo han visto. En otras palabras, el personaje tangible se convirtió en un personaje intangible y bien pudo haber seguido así si no hubiera sido por una singular situación que se dio hace pocos meses.

Resulta que Marcos Rodríguez, un entusiasta de la historia, se puso a investigar acerca de don Fernando de la Campa y Cos y encontró en los archivos zacatecanos, de Guadalajara y de la Nación varios documentos. Y no sólo eso, sino que en México consiguió una fotografía tomada de un óleo de don Fernando. Esta persona regresó a Sombrerete y tuvo la ocurrencia de pedirle a un pintor local que reprodujera la fotografía. Así lo hizo.

De pronto, aquel personaje histórico casi olvidado tomó forma, se convirtió en un rostro con expresión. Los habitantes de Sombrerete fueron una y otra vez a conocer al conde, a ver su pintura y algo hizo “click” en la memoria colectiva. Dejó de ser un fantasma, se volvió a hablar de él, desde otra perspectiva. Y lo más fascinante de todo es que en Sombrerete se ha ido creando un culto alrededor de él. En muchos comercios y hogares tienen pequeñas reproducciones de la nueva pintura y, se dice, a todos los que le tienen fe les está yendo mejor en la vida.

Ponencia de Homero Adame

En la Facultad del Hábitat, de la Universidad Autónoma de San Luis Potosí

Febrero 23 de 2011

Mitos y leyendas de la Huasteca: La bruja de Tepetzintla

LA BRUJA DE LA HUASTECA

(La Bruja de Tepetzintla)

En el pueblo de Coopaltiquetl o Coopalchiquetl (hoy Coopaltitlan), a principios de siglo XX, poco antes de la Revolución, vivió una mujer llamada Marcelina Luis Morales, quien era muy conocida porque se trasformaba en animal, amparada bajo el manto oscuro de la noche; se valía de polvos y brebajes raros para dormir y dominar a su esposo Macario Cruz Hermelindo. Marcelina poseía un aspecto deprimente, puesto que daba la impresión de que no dormía ni comía nada, ya que tenía grandes ojeras y su tez demasiado pálida, sus largas uñas parecían garras de animal salvaje, su cabello era muy escaso y delgado hasta el grado de tener espacios vacíos como de calvicie.

Justo a las doce de la noche, en su alejado jacal, rodeado de árboles viejos con ramas grandes y sombrosas, en medio de ellos había un pozo profundo donde a esa hora Marcelina empezaba un extraño ritual: rociaba aguardiente con la boca y ahumaba con copal todo el lugar, hacía oraciones y rezos demoníacos, en forma extraña que hasta le cambiaba la voz. Posteriormente, hacía lumbre en el suelo y se ponía a brincar de un lado hacia otro durante un buen rato. En determinado tiempo de estar saltando esa hoguera, se sentaba frente a una “lejía” (recipiente hecho de lodo forrado de ceniza para almacenar agua) y empezaba a untarse ceniza húmeda en las rodillas hasta que se desarticulaba sus extremidades, quedándose sin rodillas y pies. Su rostro se desfiguraba por completo, apareciéndole un hocico y colmillos punzantes, con las piernas y manos como ancas de rana. Entonces comenzaba a salir sangre espesa de su espalda e inmediatamente le brotaban unas alas negras y gigantes que le cubrían todo su cuerpo.

En silencio, bajo las sombras de la noche, pensaba y pensaba a qué hogar atacar. En cuestión de segundos empezaba a volar en busca de niños recién nacidos para chuparles la sangre hasta dejarlos vacíos. Su lengua era también enorme y larga que le permitía atacar a los bebés desde muy lejos, dándose prisa para que no la sorprendiera el día, pues de lo contrario nunca podría volver a su estado natural.

Una noche, Macario su esposo llegó sin avisar, cuando regresaba de un baile en San Juan a su casa y quiso darle una sorpresa a su mujer. Se escondió tras las plantas de maíz para poder acercarse; brincó la cerca de otate y se asomó por la ventana. El fuego de la hoguera iluminó su asombrado rostro, que se quedó sin habla ante lo que estaba sucediendo. Vio cuando Marcelina saltaba la hoguera de lado a lado y no le quedó la menor duda de lo que la gente andaba hablando de ella. ¡Sí, descubrió que su vieja era aquel temido y odiado ser del que tanto se comentaba en casi toda la sierra y que tantos males había causado! Era tan mala y vivía tan hambrienta que hasta a sus propios hijos les había chupado la sangre hasta matarlos.

Cuando Macario  la vio trasformada, sintió que la odiaba con toda su alma. De pronto se quedó triste, sentado en la parte trasera del jacal, abrazando un morral empolvado que contenía ropa y un sombrero pequeño. Derramó unas lágrimas y se quedó con la mirada perdida, estática como si hubiese muerto. Ella, la mujer que tanto tiempo había sufrido la pérdida de sus tres hijos, era la misma que los había matado.

Entonces, Macario escondido horas después tras la puerta, espiaba, veía como se estaba quitando sus extremidades inferiores y una vez que se aseguró que ya no había nadie en el jacal, rápidamente tomó las rodillas y corrió hacia la sierra de Kotontoctepetl y en un lugar muy alejado, allá las enterró y regresó para terminar su venganza, de tal manera que cuando la bruja llegó de su terrible viaje, el jacal estaba ardiendo en llamas, todo estaba perdido. La bruja estaba desesperada, intentando apagar el fuego para poder recuperar sus extremidades, pero nunca lo logró y quedó convertida en animal sin rodillas hasta que se enfermó de tristeza y murió.

Se cuenta que su alma vaga en pena por los montes y pueblos cercanos. Hasta dicen que revive en los cuerpos de otros brujos o brujas, en el mes de marzo que es cuando iniciaba el año del calendario indígena, para seguir haciendo sus terribles males.

Notas:

1. Versión popular compilada por José Reyes Nolasco y publicada en su libro Cuextécatl volvió a la vida.

2. La versión que leemos en este blog es más corta que la original y ha sido publicada aquí con el consentimiento de su autor, quien también envió las imágenes.

Puedes encontrar más leyendas indígenas en este enlace:


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La hacienda de Cerro Prieto en Mexquitic, SLP

LA HACIENDA DE CERRO PRIETO

(En el municipio de Mexquitic, S.L.P.)

Se desconoce la fecha exacta de fundación de Cerro Prieto como hacienda, pero se sabe que a finales del siglo XVIII, cuando Félix María Calleja del Rey era el comandante en jefe de tres bandos realistas –los dos regimientos provinciales de “dragones” de San Luis y San Carlos, acantonados en San Luis Potosí, Charcas y Matehuala, así como del grupo de caballería del Nuevo Santander, establecido en Rioverde– varios hacendados de la región donaron caballada para tales regimientos. Entre otros, destaca Ana María de la Campa y Cos (también citada como María Anna de Berrio y de la Campa y Cos), condesa de San Mateo de Valparaíso y 2da marquesa del Jaral de Berrio, cuya hacienda principal era Xaral de Berrio y, entre otras, era propietaria de La Ventilla, Ordeña de Matapulgas, San Andrés de El Cubo, San Martín, San Onofre, Santa Rosa, Trasquila de Gallinas, Sierra Hermosa y Cerro Prieto.

Aunque en la actualidad Cerro Prieto pertenece al municipio de Mexquitic, SLP, la historia de Ahualulco consigna que hacia la segunda mitad del siglo XIX existían varias haciendas adentro de sus colindancias municipales: La Parada (la más extensa e importante), Corte Segundo, San Juan, Santa Teresa y Cerro Prieto.

Debido a su ubicación y dueños, la historia de Cerro Prieto es muy diferente a la de La Parada o de Corte Segundo. Pese a ser la única en el municipio de Mexquitic de Carmona, su historia está más ligada a las haciendas guanajuatenses o zacatecanas anexas a la de Jaral de Berrio. Hacia finales del siglo XIX, Cerro Prieto era algo así como una pequeña industria mezcalera y agropecuaria que producía todo lo necesario para el sustento de sus habitantes, mientras que el usufructo iba a las arcas de la familia Moncada (dueña de Jaral de Berrio).

Un dato curioso es que en los años 20 del siglo pasado, los campesinos de Mexquitic, Ahualulco y las haciendas cercanas (La Parada, Corte Segundo, etc.) lucharon para obtener tierras a través del agrarismo, mientras que los de Cerro Prieto no quisieron meterse en líos armados o en procesos judiciales. Ellos decían: “¿Para qué queremos tierras si aquí recibimos buen trato, tenemos trabajo seguro y una vida digna?”. Sin embargo, en los años 30 tuvieron que sumarse a la Reforma Agraria y apropiarse de las tierras de sus antiguos patrones porque, de no hacerlo así, llegarían ejidatarios de otros lugares a desplazarlos.

En algún momento, los descendientes de la marquesa del Jaral de Berrio vendieron esta hacienda a su administrador, quien antes había trabajado en La Corcovada (municipio de Villa Hidalgo, S.L.P.)

Sin verse fuertemente afectado por la Reforma Agraria, el sistema productivo mezcalero de la hacienda siguió vigente y dando trabajo a la comunidad hasta que la fábrica de mezcal cerró sus puertas alrededor de 1980, quedando entonces abandonada. Aquí producían un mezcal llamado San Martín que lo llevaban a la pequeña hacienda de San Martín porque desde allá se distribuía. Esa parte del casco de la hacienda es ahora propiedad privada y aunque la fábrica se encuentra en buenas condiciones, no parece existir un proyecto sustentable para reiniciar labores.

La hacienda quedó abandonada por varios años y se dice que aparte de empezar a caerse creció mucha hierba y había muchos alicantes. Poca gente se atrevía a meterse porque, aunque se hablaba de espantos, más bien les tenían miedo a esas serpientes. Años más tarde, un descendiente de don Aurelio Dávalos se dio a la tarea de rescatar el casco de la hacienda y gracias a eso se encuentra en buenas condiciones.

Maximiliano y Miramón

Más como leyenda que como dato verídico, se dice que el emperador Maximiliano de Austria pernoctó en Cerro Prieto cuando se dirigía a Zacatecas. Los lugareños no saben de esto, no lo recuerdan como pláticas de sus ancestros, pero dicen que antes se contaba que el corazón del mariscal Miguel Miramón (fusilado junto con Maximiliano y Tomás Mejía el 19 de junio de 1867 en el cerro de las Campanas, de Querétaro) estuvo mucho tiempo en la capilla de la hacienda hasta que fue trasladado a la iglesia de la hacienda de San Martín (municipio de Pinos, Zacatecas), a pocos kilómetros de Cerro Prieto.

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Si quieres leer una leyenda escuchada en Cerro Prieto, sigue este enlace:

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Mitos y leyendas de la Huasteca: El hombre mám

EL HOMBRE MÁM

Leyenda escuchada en Huehuetlán, SLP

En toda la Huasteca existen infinidad de historias, mitos, leyendas y cuentos relacionados con los fenómenos naturales, como las lluvias, las sequías, los incendios forestales. Muchos de esos relatos contienen elementos ricos en mitología y dan explicaciones del porqué de las cosas, o bien, dejan una enseñanza.

Los ancianos de Huehuetlán todavía cuentan que hace muchos, pero muchos años, en la cima del cerro Tamáb vivía una pareja sin hijos. El hombre cultivaba maíz en sus milpas, las cuales daban cosecha todo el año porque siempre había humedad en sus tierras. La gente de los llanos estaba muy preocupada: como abajo llovía muy poco, las cosechas eran malas, y por ende, sufrían por escasez de comida y para colmo, los ríos tenían muy poco caudal.

Sabían que el hombre de Tamáb bajaba al valle a vender su maíz, y como esto les provocaba envidia, aquellos habitantes acordaron celebrar una asamblea, para lo cual esperaron al hombre con su cosecha: querían hablar con él. Le preguntaron por qué él sí recibía lluvia en sus tierras y ellos no. El hombre les explicó sus razones, pero la gente no le creyó y lo metieron a la cárcel.

Al cabo de varios días, tocó el turno del gobernador para interrogarlo y el hombre dijo que si lo dejaban libre, él se encargaría de mandarles la lluvia. Nadie de las autoridades creía que ese hombre pudiera hacer tal cosa, porque ignoraban que en realidad era un Mám, un «señor de las tormentas». Aunque los facultados para otorgarle la libertad se mostraban renuente de hacerlo, el gobernador accedió a que el hombre volviera a su casa con la promesa de enviarles bastante lluvia.

El hombre Mám llegó a su hogar, en la cima del cerro Tamáb, y encontró a su esposa muy preocupada por su larga ausencia. Él le explicó todo lo ocurrido y le dijo que se había comprometido a mandar suficiente lluvia a la gente de los llanos. Su mujer estuvo de acuerdo. Leyenda de Homero Adame.

Efectivamente, esa tarde llovió en las partes bajas de la sierra, pero los habitantes quedaron inconformes y querían más y más agua para sus cultivos y para los ríos. Entonces decidieron subir al cerro para hablar de nuevo con el hombre Mám. Llegaron muy de madrugada, pero como él estaba ausente en esos momentos, maltrataron a la mujer porque su marido les había enviado muy poquita lluvia.

Cuando el hombre Mám regresó a su hogar esa noche, encontró a su mujer llorando. Ella le explicó lo ocurrido y, como respuesta a la falta de gratitud de la gente, él hizo que las nubes bajaran de Tamáb y se descargaran con furia en los llanos. Por días y días llovió como nunca antes; los ríos se desbordaron y los habitantes se vieron obligados a huir porque la corriente arrasó con sus casas.

Mientras tanto, en el cielo estaba Dios observando los acontecimientos y decidió llamar la atención al hombre Mám. Envió por él a varios de sus ayudantes, quienes bajaron a la Tierra y batallaron mucho para convencerlo, pues él intuía que lo iban a regañar. Sin embargo, una vez en el cielo, el hombre Mám rindió cuentas, pero Dios no quedó muy convencido y dijo que le iba a dar un castigo.

Así, Dios envió al hombre Mám a las tierras del norte hasta que aceptara su obligación, tanto de mostrar bondad hacia los humanos como de no abusar de su condición divina de controlar las tormentas. A la esposa la dejó viviendo en el cerro Tamáb. Pero resulta que, como el norte es un lugar muy solo y frío, en vez de que el hombre Mám aprendiera la lección, se volvió muy vengativo y por esa razón cada año él provoca los huracanes. No obstante, siempre pasa a visitar a su esposa y le deja buenas lluvias para que el maíz siga creciendo. Leyenda de Homero Adame. tomada de su blog.

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Esta leyenda, con un contenido de mitología tének (huasteca), salió publicado en el libro Mitos, relatos y leyendas del estado de San Luis Potosí. Editado por la Secretaría de Educación del Estado y la Secretaría de Cultura, en 2007. El diseño estuvo a cargo de Beatriz Gaytán, mientras que la edición la hizo Déborah Chenillo Alazraki y la corrección, Mary de Lara.

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Mitos, leyendas y tradiciones de México

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Leyendas indígenas mexicanas

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Mito y leyenda, ¿cuál es la diferencia?

Mitos y leyendas del Altiplano: La zorra

LA ZORRA

(Leyenda de Pozo de Acuña, municipio de Guadalcázar, S.L.P.)

No, eso que usted pregunta del güichote y de los perros aquí no sucede. Nosotros sabemos cuando alguien se va morir porque escuchamos a la zorra cantar. Cuando la zorra canta en la tarde, mire que nunca falta que alguien se muera.

Pero déjeme decirle una cosa, no siempre se muere alguien que vive aquí en el pueblo cuando canta la zorra. También se dan casos de que la zorra canta y luego nos enteramos que se murió alguien de aquí del pueblo pero que vive en otra parte, por ejemplo en San Luis, en Monterrey o en el otro lado. Entonces ahí está la zorra cante y cante y la gente asustada. No se muere nadie, pero a los dos o tres días nos llega la novedad de que Fulano o que Zutano se murió por decir en Oklahoma o en Houston. Entonces por eso nosotros decimos que la zorra con su canto estaba avisándonos que alguien del pueblo iba fallecer. Leyenda encontrada en un blog de Homero Adame.

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Comentario de Homero Adame sobre el motivo mitológico de la zorra

Existen muchísimos símbolos mitológicos que, debido a las particularidades tanto geográficas como ideológicas de los pueblos, han tomado caminos por demás diversos en el mundo, y la zorra es uno de ellos. De este canino salvaje existen muchísimas variantes e interpretaciones en el folclor de cada país. Entre los antiguos habitantes de América, por ejemplo, la zorra siempre jugó un papel de palero, o compañero de un embaucador, razón por la cual en muchos cuentos y fábulas aparece como un animal tramposo.

En el Altiplano existe una interpretación diferente y acaso única de la zorra, ya que ningún diccionario de mitología lo registra como tal: es también mensajero de la Muerte. No sabemos cuál sea su origen, pero quizá se trata de una reminiscencia de las creencias huachichiles.

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Myths and legends from Nuevo Leon: The sword

THE SWORD

Folk story originally heard near Galeana, N.L.

One Friday evening, we arrived at don Evaristo’s ranch. He and doña Almanda welcomed us warmly. Don Evaristo had a pile of dusty old books on the floor. When I asked him about those books, he said he was going through them because he wanted to compare the major elements of his latest story with the Arthurian Cycle from European Medieval Mythology.

“What new story?” Emily asked.

“It’s about Excalibur, the mythical sword of King Arthur.”

“We know that story,” Emily and I said.

“Ah, that makes it easier for me, then! I will only have to tell you the Mexican version!” don Evaristo said, his eyes shining. “A friend of mine just told me this version. It’s amazing to find exactly the same motifs of the stone and the sword. It’s not such a common combination universal mythology, you know!”

“We’re all ears!” I said.

“Well, my friend recently went to a town called Galeana, in the south of Nuevo Leon, to buy some furniture. He chatted to the carpenter about this and that, and then the carpenter started to tell him about a magical sword, stuck fast in a stone, not far from Galeana. ‘It’s not far from here,’ said the carpenter. ‘Would you like to go and see it?’ And my friend replied: ‘Could we go right away? I have to leave again tonight.’

“So off they went, in search of that magical sword. After about an hour’s walk through thick woods and undergrowth, they saw a yucca tree and a mezquite tree, in a little clearing. And between these two trees, stuck up to the hilt in a large rock, was the mysterious sword. It was an old Spanish sword, now all rusty with age.

“The story goes that the sword did, in fact, belong to a Spaniard, way back in the times of the Spanish conquest. No one knows exactly how it came to be stuck in that rock, but nobody has ever been able to remove it, even though people have tried every possible way, with no luck. This seems to be because only a person who has divine powers and wisdom will ever be capable of removing it. When and if anyone ever does remove the sword, that person will become the master or mistress of the whole region!

“So, what do you think?” don Evaristo asked, still excited. “Isn’t it a wonderful story, rather similar to the story of King Arthur’s Excalibur and the founding of the city of Camelot?”

Though short, it was indeed quite similar to the legend of good King Arthur of ancient Britain, who pulled Excalibur out of a stone and then went on to unite the country and build the marvelous city of Camelot…

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Written by Homero Adame and translated by Pat Grounds. Originally published in the English textbook Orbit 3. By Homero Adame, Pat Grounds and Carol Lethaby. Ediciones Castillo, S.A. de C.V. Monterrey, Mexico. 2000. Pp. 126-127.

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You can find more Mexican myths and legends on this link: Mexican folk stories.

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Mitos y leyendas de Zacatecas: Una joven huachichil y un muchacho irritila

UNA JOVEN HUACHICHIL Y UN MUCHACHO IRRITILA

Leyenda de Concepción del Oro, Zacatecas


Años atrás se hablaba de un hombre que vestía de una manera muy rara. Se le veía con un arco y una flecha y más que caminar parecía que flotaba. Siempre se dirigía al mismo lugar, donde hoy se localiza El Grasero. Se hincaba y ponía su frente en el suelo. Permanecía un tiempo allí y luego se desaparecía, se esfumaba. (Luego se supo que era un indígena huachichil, de los muchos que poblaban las sierras de lo que hoy es Concepción del Oro.)

Una hermosa y joven mujer de la tribu de los huachichiles acostumbraba andar por el que hoy conocemos como el cerrito de la Cruz. Juntaba mezquites, que formaban parte de su alimentación. Un día, andando en esos menesteres, sintió que alguien la observaba. Reprografía de Homero AdameAl dirigir su mirada a lo alto del cerro, descubrió que a un apuesto indígena de la tribu de los irritilas, hombre alto, muy bien formado, que andaba de cacería con su arco y su flecha. Tras saberse descubierto, el joven bajó despacio por la ladera del cerro, sin perder de vista a la joven. Cuando ya estaba a cierta distancia, preparó su flecha en el arco y la dirigió hacia la joven. Ella se quedó petrificada, anticipando lo peor. El joven disparó la flecha y en unos instantes cayó una serpiente que estaba enroscada en una rama del mezquite. La hermosa huachichil recuperó el aliento y corrió hacia el irritila; lo abrazó y le dio las gracias de todo corazón. Ése fue un momento en que por primera vez se vieron a los ojos y sintieron que el amor los había atrapado. A partir de aquel día, se les veía por todas partes siempre corriendo entre las florecillas del campo. Sus risas eran acompañadas por el canto de los pajarillos. Se sentaban bajo la sombra de los pirules; y un lugar muy especial al que acudían era al arroyito de las aguas cantarinas donde se les veía refrescar sus cuerpos siempre felices, siempre riendo. Pero siempre algo sucede que nubla la dicha de una pareja que vive tan feliz…

Resulta que un huachichil se moría de celos porque pretendía a la joven y ella no le correspondía. A cada momento la seguía. A la distancia la observaba con el irritila, al tiempo que urdía la forma de acabar con ese amor que no pudo ser para él. Un día siguió a la joven y precisamente en ese lugar que hoy se conoce como El Grasero y que era el lugar donde se reunían los enamorados, le dio muerte con su puñal, clavándolo en su pecho. En ese preciso momento llegaba el joven irritila a reunirse con su amada. Al darse cuenta, el huachichil preparó su arco y su flecha y le disparó a su rival de amores, hiriéndolo de muerte. El joven irritila se arrastró hasta donde estaba su amada, puso su cabeza sobre el pecho de ella y allí murió. El joven huachichil se fue furioso porque ni en la muerte logró separarlos. Leyenda de Lucila Torres Ortiz.

Cuentan que ese día el cielo se obscureció y empezó a llover; que era una lluvia triste como si el cielo llorara por la muerte de esos enamorados. Los pájaros dejaron de emitir sus cantos y las flores del campo doblaron sus tallos en señal de duelo. Leyenda de Concepción del Oro.

Se dice que el hombre que aparece y desaparece en El Grasero es el joven irritila que de vez en cuando va al lugar donde le quitaron la vida a él y a su amada. Leyenda tomada de https://adameleyendas.wordpress.com/2010/12/05/mitos-y-leyendas-de-zacatecas-una-joven-huachichil-y-un-muchacho-irritila/

Nota: Esta leyenda fue enviada por Lucila Torres Ortiz, nativa de Concepción del Oro, Zacatecas, pero radicada en Monterrey, a Xpresandote.com un blog donde hay también muchas leyendas diferentes que, seguramente, te van a gustar. Visítalo siguiendo este enlace: Leyendas en xpresandote.com. La foto fue tomada por Carlos C. Ponce.

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Mitos y leyendas de Coahuila: la carreta con oro de Pancho Villa

LA CARRETA CON ORO DE PANCHO VILLA

(Leyenda de El Chilfón, municipio de Saltillo, Coahuila)

 

A pocos kilómetros de Saltillo rumbo a General Cepeda se ubica el casco de una hacienda que se llama El Chiflón. Parece ser que no fue una hacienda muy importante desde el punto de vista territorial, pero es famosa porque hay allí un cañón donde se forman cascadas. Hay también pinturas rupestres y petroglifos, lo que le da una variante de interés prehispánico. Además, en territorios que fueron de esta hacienda se han descubierto osamentas de mamuts y dinosaurios, por lo que tiene también un añadido interés prehistórico y paleontológico. Leyenda encontrada en el blog de Homero Adame.

Cuenta una leyenda que en el cañón de El Chiflón hay una poza muy profunda donde se encuentra sumergida una carreta cargada de oro. Según la leyenda, fue el mismo Pancho Villa quien aventó esa carreta a la poza porque lo venían siguiendo las fuerzas federales y de tal manera escondió aquel oro.

Mucha gente, picada por la curiosidad que genera esta leyenda, ha llegado preguntando qué tan cierta es y algunas personas incluso han traído equipo de buceo para explorar las pozas (son varias) con el propósito de encontrar el tesoro legendario. Se dice que una de las pozas es muy profunda, pero esto jamás se ha comprobado.

Cuentan que hace muchos años llegó un gringo a la pequeña hacienda porque pretendía filmar una película en ese lugar. Le explicó al dueño el tema de la película, quiénes serían los actores, cuánto le pagaría por permitirle utilizar su propiedad y cosas por el estilo. El hacendado no estaba muy convencido de las intenciones del gringo y le dijo: “A ver, vamos al grano y dígame a qué ha venido exactamente”. El gringo siguió explicando que era un director de cine y que quería hacer una película histórica sobre Pancho Villa. El hacendado no terminaba de convencerse e insistió en que él y gringo le dijera cuáles eran sus verdaderas intenciones. Como éste se dio cuenta de que aquél no le creía, entonces le dijo que su intención era la de sacar el tesoro de Pancho Villa porque sabía que era muy grande y rico, y estaba seguro de poder lograrlo porque contaba con el equipo y la tecnología sin importar a qué profundidad estuviera la carreta.

El hacendado entonces le preguntó que en caso de hallar el tesoro qué le tocaba a él. El gringo respondió que la mitad y dijo que se lo firmaba para que no hubiera duda. Sin decir mucho más, el hacendado le dijo al gringo: “Si ese tesoro está en verdad ahí, ¿para qué lo reparto? Mejor lo saco yo y me quedo con todo.” Leyenda encontrada en https://adameleyendas.wordpress.com/2010/11/23/mitos-y-leyendas-de-coahuila-la-carreta-con-oro-de-pancho-villa/

Nota: En 1966 se rodó en El Chiflón un segmento de la película mexicana El alma grande del desierto, dirigida por Rogelio González.

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Myths and legends of animals: John the Bear

JOHN THE BEAR

(Mexican folk story from the Sierra Madre Oriental)

One day, when we were at Don Evaristo’s ranch, we all rode up to the hills on horseback to look for some missing cattle. We spent a whole night in the woods. It was the perfect place to listen to stories, sitting under a starlit sky, eating wild rabbit, roasted slowly over our campfire…

Suddenly, we heard a strange noise. Emily and I immediately reacted and jumped to our feet, but Don Evaristo and the cowboys didn’t seem to pay any attention to the sounds. “I guess it’s a bear,” one of the cowboys commented, quite calmly.

“Yes, it’s a bear,” Don Evaristo replied, “and it’s a pretty big one.”

Emily and I felt really nervous. We have heard hundreds of terrifying stories about dangerous bears and innocent tourists. But Don Evaristo calmed us down, saying the bear would never come near the fire. Sure enough, almost immediately we heard the bear going off into the forest, probably more afraid than we were! Our host was thoughtful for a moment. Then his eyes shone as he remembered a new tale to tell. Folk tale written by Homero Adame.

“Ah, thank you for reminding me, Brother Bear,” he laughed. “It is time to tell the tale of John the Bear, or Juan Oso. It’s one of the most common tales from the Mexican mountains, and it seems that it came to these lands with the Spanish conquest, for the same story is also told in Spain and other parts of Europe.

“Not long ago, there was a rumor that a very big bear was wandering around near a small country town by the foothills somewhere in the State of Nuevo Leon. Very few people saw it. Those who did thought it was very strange, because it was not a time of famine, the rains had been good, and there was plenty of food for all the wild animals up in the mountains. ‘What is the bear doing around here?’ they wondered. Of course, they were a little scared at first. But as the days went by, and the bear showed no form of aggression, they gradually lost interest in it, and went about their business as usual. Folk tale written by Homero Adame.

“One afternoon, however, a rumor that a young girl was missing immediately created a state of alert. ‘Who has kidnapped the girl?’ ‘Where have they taken her?’ ‘Has anyone asked for any money?’ Nobody could give an answer. Finally, the girl’s little brothers, crying desperately, managed to explain: ‘A big bear came and took our sister off to the mountains!’ They cried. Someone saw her going down to the river to do the washing. The boys saw the bear. Later on, when the men searched along the river bank, sure enough, they found the double footprints of a bear and a girl, and a solitary basket full of dirty clothes, still waiting for someone to wash them… The children were telling the truth, it seemed.

“An angry crowd of people noisily followed the footprints well into the mountains, but they found nothing. Not a trace! The trails became hard to follow, and after a couple of river crossings, they finally lost track of the footprints completely.

“Time passed, and after about three years, the sad event became just a vague memory for most of the village. Just imagine everyone’s surprise when one afternoon, a pretty, young woman appeared in town with a baby in her arms. Picutre by Homero AdameOf course, it was the same girl, a little older and perhaps wiser, too. The neighbors hurried round to hear her story. She said the great bear captured her and took her to his cave, far off in the mountains. He took very good care of her and fed her well. Although he was very kind to her, she was always afraid of him. What she really hated, was being his prisoner, a helpless captive in the dark, smoky cave. Early in the mornings, the bear used to go out hunting, but whenever he left, he always closed the cave entrance with a very large, heavy rock. There was no escape.

“A few months later, the bear and the girl had a healthy baby boy. The girl loved the baby more each day. But then, so did the bear. One fine day, when the bear went off to hunt, for some reason he forgot to block the entrance to the cave. Maybe he trusted his young ‘wife’ at last. Nevertheless, she seized the opportunity at once and escaped back to her town, taking her darling little baby with her, of course.

“It seemed like a real happy ending. The big bear was never seen in the area again, though some hunters said they often heard a bear crying alone in the mountains at night. The baby grew tall and strong, though a little more hairy than the other village boys. No one knows why, but one day, many years later, when he was a man, Juan Oso disappeared. People say he decided to go back to his real home, high up in the mountains. But nobody can tell if he ever found his loving father — the great bear — still crying for his wife and son in his dark and smoky cave…” Folk story found in Homero Adame’s blog at https://adameleyendas.wordpress.com/2010/11/19/myths-and-legends-of-animals-john-the-bear/

Written by Homero Adame and translated by Pat Grounds. Originally published in the English textbook Orbit 3. By Homero Adame, Pat Grounds and Carol Lethaby. Ediciones Castillo, S.A. de C.V. Monterrey, Mexico. 2000. Pp. 67-68.

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Myths and Legends from the State of San Luis Potosi: Don Pantaleon – A ‘Diablero’

DON PANTALEON – A ‘DIABLERO’

Folk story from El Sabino, in Santo Domingo, S.L.P.

Here in El Sabino, there was once a man named Pantaleon, who brought the skeleton of a dead bull back to life. This is a true story, I tell you, because I saw it all with my own eyes!

Don Pantaleon was well-known for his amazing tricks. One day, just for fun, looking at a dried-up, white heap of bones, he said, “Look, guys, I’m going to fight that old, dead bull!” Who knows what magic spells he uttered, or what magic dust he threw up into the air, but sure enough, the skeleton slowly stood up. Then, little by little, new red flesh began to cover the white bones and strong black hair began to grow over the flesh, and very soon the bull began to snort and to prance and dance about again! And don Pantaleon, true to his word, grabbed a red blanket and began to fight the bull!

We sometimes think that in the old days, people were much poorer and more ignorant than nowadays, but the truth is, they also had a lot of knowledge of things that have now been long forgotten. Don Pantaleon was, in fact, a ‘diablero’ and he knew how to do real magic.

People in the past were more aware of the supernatural; they could speak with the spirits. They learned all these things from the Indians that lived in these lands long before the Spanish conquerors arrived. The Huachichiles, Caxcanes, and Coyoteros used to observe all natural phenomena with great attention, and experimented with many hidden arts.

Much of this knowledge is now lost forever. For example, people say that the ‘diableros’ – a type of sorcerer or wizard, like don Pantaleon – even knew how to speak to all the spirits of nature, and how to make rain! But all of this has become just one more part of our great history…

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Written by Homero Adame and translated by Pat Grounds. Originally published in the English textbook Activate! 2. By Carol Lethaby, Homero Adame, and Pat Grounds. Ediciones Castillo, S.A. de C.V. Monterrey, Mexico. 2003. Pp. 180-181.

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Mitos y leyendas de Chihuahua: La bruja Juana

LA BRUJA JUANA

(Leyenda de Chínipas, Chihuahua)

Me han platicado a mí que allá rumbo a Sonora, pero todavía d’este lado en Chihuahua, que había una bruja muy conocida que se llamaba Juana. La bruja Juana, le decían –explica Samuel Mireles, un guía de turistas en las Barrancas del Cobre. Ella era indígena, pero no tarahumara porque allá d’ese lado viven otros que no son tarahumaras. No sé si era yaqui ella o warojío, pero cuentan qu’era una mujer muy conocida por sus brujerías, porque sabía mucho de la brujería y que aprendió de sus gentes de más antes. (Leyenda de Homero Adame.)

[…] Este, no, la verdad no sé yo si era bruja de las que hacen brujerías o si era curandera de las que curan, pero cuentan que mucha gente ib’hasta su tierra a consultarla. Se iban en el tren y allá en l’estación de Témoris se abajaban para luego caminar como dos días seguidos hasta llegar a Chínipas, donde mero vivía la bruja Juana. Cuentan que mucha gente llegaba de muchas partes, de acá de Chihuahua, de Sonora, de Estados Unidos; de muchas partes llegaban a consultarla, sí.

Pero usted ha de saber que eso de la brujería no trae nada bueno porque mucha gente, y las autoridades también, no entienden bien y creen que las brujas nomás andan haciendo brujerías malas. Entonces parece que a ella la mataron a garrotazos unos policías porque dijeron que les había echado una brujería o algo así. (Leyenda de Homero Adame.)

Luego se platicó que a los policías les fue de la fregada porque cuando estaban golpeando a la bruja Juana que el Diablo mismo se presentó para defenderla a ella; eso me contaron a mí que se platicó luego. Pero también dijeron que no era el Diablo –eso lo inventaron los policías para justificar su crimen, entiendo yo–, sino que fueron los espíritus que eran como los amigos de la bruja Juana y esos espíritus quisieron defenderla, pero ella comoquiera se murió de tanto garrotazo porque le abrieron la cabeza hasta que se le salió toda la sangre. Pero a esos policías les fue peor porque me contaron a mí que los espíritus los atormentaron pero muy feo hasta que se murieron ellos de una muerte muy fea como a la quincena. (Leyenda de Homero Adame.)

[…] No, quién sabe si allá [en Chínipas] haigan brujas todavía, pero sí me contaron a mí qu’ella dejó así como descendencia. […] No, bueno, no es que haiga tenido hijos sino que ella dejó gente que aprendió d’ella todos los secretos de la brujería. Y es que así son las cosas, lo que uno sabe se lo enseña a otros y así conservamos las costumbres, las creencias de uno, y entonces la bruja Juana dejó descendencia y esas brujas nuevas se fueron a otras partes a trabajar. Leyenda encontrada en: https://adameleyendas.wordpress.com/2010/11/11/mitos-y-leyendas-de-chihuahua-la-bruja-juana/

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Nota: esta leyenda me la platicaron en Creel, Chihuahua.

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Mitos y leyendas de Baja California Sur: El tiburón ballena y el pejesapo

EL TIBURÓN BALLENA Y EL PEJESAPO

(Leyenda de Cabo San Lucas, BCS)

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Acá en Imagen de Homero AdameCabo San Lucas platican mucho del tiburón ballena y del pejesapo. Todos los pescadores saben que el tiburón ballena es el tiburón más grande, pero casi no hace nada porque no se arrima mucho a estos lugares. Más bien lo ven en altamar, cuando salen lejos en sus lanchas. Si uno va en una lancha chica, mejor ni molesta a ese tiburón ballena; no vaya a ser la de malas.

Ah, pero el pejesapo es otra cosa. Muchos pescadores cuentan que es muy agresivo y que lo que hace es tratar de voltear las embarcaciones, o sea que anda debajo de la lancha y trata de voltearla. La verdad yo no sé si sea cierto, pero eso es lo que dicen. Yo nunca lo he visto, pero dicen que asusta a los pescadores cuando sale, aunque casi nadie lo puede ver; muy raras veces dicen que lo han visto. Algo raro es que supuestamente no lo pueden ver porque agarra el color de la arena o parece roca si anda cerca de las rocas

Ese pejesapo sale de vez en cuando. Hace poco anduvo uno aquí por la zona, en la bahía y se acercaba hasta la Playa del Amor. A ese animal le gusta andar donde hay gente y asustarla, pero que se sepa no ha comido a nadie. Y la gente se asusta gacho cuando lo ven porque dicen que es un pez muy feo, muy grande, que se ve como muy agresivo y cosas así. Texto de Homero Adame.

Algo raro del pejesapo es que tampoco lo pescan, o sea que los pescadores andan pescando con sus redes y capturan pescados, delfines, tiburones chiquillos, pero nunca un pejesapo. Por eso creemos que es más cosas de pláticas que de verdad, aunque de que existe, sí, dicen que sí existe. Texto encontrado en https://adameleyendas.wordpress.com/2010/11/08/mitos-y-leyendas-de-baja-california-sur-el-tiburon-ballena-y-el-pejesapo/

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En el mundo existen aproximadamente 200 especies de pejesapo que se distribuyen en los mares tropicales y subtropicales, incluyendo los litorales mexicanos, como es la península de Baja California. Se le dan varios nombres comunes, como murciélago, pez antenado, pez-pescador, pez rana, pez sapo o sapito. Dependiendo de la especie, mide entre 5 y 40 cm de longitud, aunque algunas llegan al metro y medio. Esto último es importante mencionar porque no coincide con la explicación dada por Daniel Ríos, lanchero turístico radicado en Los Cabos, quien dice que muchos pescadores afirman que el pejesapo es tan agresivo que intenta voltear las embarcaciones, pero lo cierto es que un pez de ese tamaño nada podría hacerle a una lancha, excepto asustar al lanchero porque, como podemos ver en algunas fotos, es bastante raro o feo.

  • Si desean saber más de este pez, vayan a este enlace de frogfish, donde hay mucha explicación y fotografías de tan singular pez. Las dos imágenes de pejesapos fueron tomadas de ese sitio; que el enlace sirva de agradecimiento a sus creadores.

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Xilitla, Edward James y el Surrealismo

EDWARD JAMES, XILITLA Y EL SURREALISMO

Libro de historia oral compilada por Homero Adame

Sobre la vida y obra de Edward James, singular y excéntrico artista inglés que vivió muchos años en Xilitla, S.L.P., se han publicado varios ensayos y biografías, pero suelen ser obras que se centran en el arte o que abordan la temática “desde afuera”, es decir, al llevarse sus impresiones, el autor decide plasmarlas en papel. Edward James, Xilitla y el surrealismo, en cambio, desde su origen tuvo un propósito diferente, sin que fuera desde las palabras panegíricas o detractoras de una pluma más: la intención fue dar voz a la gente, a los xilitlenses, a quienes, en pocas ocasiones, se les toma en cuenta en la labor literaria o fotográfica relacionada con este tema. En otras palabras, mi objetivo fue tratar de conocer a Edward James “desde adentro”. Así, el pequeño libro o plaquette, se convirtió en un espacio en el que las voces de los lugareños expresaron sus recuerdos ―si acaso llegaron a conocerlo― acerca del hombre, del artista, del vecino, o expusieron sus opiniones en torno a lo que la imagen de Edward James representa para Xilitla en la actualidad.

La idea de hacer Edward James, Xilitla y el surrealismo, surgió en 2007, durante la primera reunión del comité encargado de los festejos de 100 años del nacimiento del surrealista inglés. Los integrantes de dicho comité eran Fernando Betancourt Robles, Eduardo Vázquez Martín, Fernando Carrillo Jiménez y Déborah Chenillo Alazraki, todos ellos de la Secretaría de Cultura de San Luis Potosí. Como estaban apenas en la primera lluvia de ideas, yo les propuse hacer un libro diferente, expuse mi concepto y a todos les encantó. Fui a Xilitla un par de veces, platiqué con muchísima gente y les hice tres preguntas básicas:

  1. ¿Quién fue / Cómo era / Conoció a Edward James?
  2. ¿Qué dejó Edward James para Xilitla?
  3. ¿Qué sabe usted del surrealismo?

Como resultado de este ejercicio, las respuestas o comentarios en ocasiones parecen ser contradictorias; lo cual nos ofrece una amplia gama de interpretaciones, según la visión de cada persona y, al final de cuentas, nos hace salir del realismo para, en todo caso, entrar al campo del surrealismo de la memoria colectiva.

Cuando ya tuve suficiente historia oral recopilada, siguió un proceso divertidísimo porque la intención era producir un librito diferente, poco convencional, artesanal. Así comenzaron otras lluvias de ideas entre Déborah Chenillo, entonces Directora de Publicaciones de la SECULT, Beatriz Gaytán Reyes, diseñadora de esa dirección y yo. De igual modo, mientras Mary de Lara revisaba los borradores, tanto correctora como compilador entramos en buenas discusiones, pues corregir extractos de oralidad es una tarea muy complicada. Entretanto, las encargadas del diseño, dirigidas por Bety, fueron Susana Cerda y Erika Cardona. Conforme avanzaban en su trabajo, jugando con fuentes y dibujos, nos divertíamos más y sabíamos que, en efecto, el resultado del librito sería muy ad hoc para las circunstancias, es decir, medio surrealista.

En noviembre de ese año se llevó a cabo el Primer Encuentro de Surrealismo y por tres días Xilitla se convirtió en la capital mundial del surrealismo. El librito fue todo un éxito entre los artistas y ponentes invitados que vinieron de otros países y varias partes de México. La edición de mil ejemplares se agotó y muchos xilitlenses recibieron su copia.

Veamos a continuación algunas páginas escaneadas de Edward James, Xilitla y el surrealismo.

Obra de Homero Adame

.Obra de Homero Adame

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Obra de Homero Adame
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Y para concluir, una joyita que mereció una página individual en el libro por acertadísima decisión de la editora. Déborah estaba leyendo los borradores, con la seriedad que le caracteriza durante su papel de editora, y hacía comentarios u observaciones. Cuando leyó la pregunta y la respuesta (ésta respondida como pregunta) perdió la cordura, se revolcó de risa y la celebró como si fuera la quintaesencia del surrealismo…

Myths and legends from Tamaulipas: The Deer

THE DEER

Folk story from San Carlos Mountains, in Tamaulipas

One afternoon, Emily and I went off horseback riding near the ranch while Don Evaristo was dealing with some other visitors. Suddenly, without warning, we were surprised by a magnificent deer, standing right in the middle of the path in front of us! We stopped in our tracks, and he didn’t move a muscle! Slowly and deliberately, we moved our horses closer and closer to the deer, but apparently neither the horses nor the deer felt at all nervous. Our animals were almost touching noses with the deer, when it finally reacted, and trotted off into the bushes. Emily even managed to get some photos!

Later that evening, during supper, we told don Evaristo about our encounter with such a magnificent animal. He was all ears. At the end of our tale, doña Almanda said: “I bet it was El Viejo.” Legend written by Homero Adame.

El Viejo? Who’s that?” we asked.

“Oh, it’s a very old deer that’s been around for many years. We see him from time to time, and he’s never afraid of anyone.” She answered. “Evaristo, tell them the story about the magical deer. Remember?” She suggested to her husband.

“Yes, of course. It’s a very nice story, and we always like to make a connection between this tale and our dear viejo, here on the ranch! You will remember that in universal mythology the deer is an extremely beneficent animal, by all accounts.

“Now, in the woods and mountains all over Mexico and Central America, you can hear similar stories about a poor hunter who makes the spirit of the woods angry, because he has shot and wounded too many animals. Of course, the story varies, according to the area or the type of landscape, and in many cases the spirit locks the hunter in a cave and won’t let him out until he has cured all the poor animals. I’ve heard this story in the mountains of Puebla and Oaxaca, but this version comes from the Sierra de San Carlos, in the state of Tamaulipas.” Don Evaristo explained.

“Not so many moons ago, there was a young man who used to go hunting every single afternoon. There was never a day when he didn’t return home with a rabbit, an ocelot, a coyote, a boar or something that used to run on four legs in the forest. He would shoot any animal that crossed his path in the woods. Much more than he could ever eat. But his favorite game of all were the deer. He was a good hunter, but, one day, the hunter himself became the prey!

“This is what happened: one afternoon, the weather was too bad to hunt. Early the next morning, however, he took his rifle and set off for the mountains, where he found a trail that led him deep into a canyon. He crossed the river several times. Always alert — like the good hunter he was —, he suddenly heard something moving close at hand, and then he saw it. It was the biggest deer he had ever seen in his life! Folk story written by Homero Adame.

“Very quietly and carefully he lifted his rifle and… bang! He shot at the deer. But the deer did not fall to the ground. By no means! Instead, it walked a few paces towards the hunter! The hunter shot again! And again! And he knew for sure he had hit the animal three times! But that brave deer just moved slowly but surely, closer and closer to the hunter! When the deer and the hunter were only about one meter apart, the animal jumped up, leaped over the hunter’s head and disappeared into thin air! The hunter was so scared that he gave up hunting that very moment and never shot another animal again. He realized in a flash that the guardian spirit of the mountains was warning him to stop hunting animals, or face the consequences.”

“What a beautiful story,” Emily said. “And I agree with the moral: the hunter became greedy, and killed many more animals than he needed for food. When his hunting became an obsession, it became a vice, instead of a natural means of subsistence!”

“Why do you say that the deer we saw, el viejo, is related to the story?” I asked don Evaristo.

“Well, it’s just that we have never ever seen such an old deer anywhere else! And there are so many hunters around. But not one of those hunters has ever managed to shoot our dear viejo. But we’re sure he can sense when people are just out in the woods in search of natural beauty and peace of mind, like you two, this afternoon. He has come up to us too, so many times… Story found at: https://adameleyendas.wordpress.com/2010/11/01/myths-and-legends-from-tamaulipas-the-deer/

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Written by Homero Adame and translated by Pat Grounds. Originally published in the English textbook Orbit 3. By Homero Adame, Pat Grounds and Carol Lethaby. Ediciones Castillo, S.A. de C.V. Monterrey, Mexico. 2000. Pp. 192-193.

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You can find more Mexican myths and legends on this link: Mexican folk stories.

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La Ruta menos conocida de Miguel Hidalgo

LA RUTA MENOS CONOCIDA DE MIGUEL HIDALGO

Historia oral en el Altiplano potosino

La Ruta menos conocida de Miguel Hidalgo, el nuevo libro de Homero Adame, es el fruto de una investigación que hizo a través de un proyecto que a principios de 2010 presentó a la SEGE (Secretaría de Educación General del Estado) de San Luis Potosí con motivo de los festejos del supuesto Bicentenario de la Independencia (aunque es por todos sabido que el verdadero Bicentenario será en 1821, mientras que este año se celebran los dos siglos desde que inició una guerra que con el paso del tiempo y las circunstancias tomó un giro diferente y concluyó con la Independencia de México).

El libro en cuestión se enfoca exclusivamente en una región de lo que era la Intendencia de San Luis Potosí en 1811, el Altiplano, y en un suceso fugaz, por trashumante. La mayoría de los textos así como los sitios de internet que abordan la historia de municipios potosinos como Salinas, Venado, Charcas o Matehuala sólo se limita a señalar que Miguel Hidalgo pasó con “su diezmado ejército” por dichos lugares. Raras veces se mencionan los demás puntos de esta ruta, el antiguo camino real. Por tal razón, Homero Adame tuvo la inquietud de investigar, desde otra perspectiva, el trayecto que el grupo de insurgentes encabezado por Miguel Hidalgo e Ignacio Allende tomó de Zacatecas a Saltillo, hacia finales de enero y partes de febrero de 1811.

Sin afán de desmentir pero sí de ampliar la información, el autor recorrió varias veces el camino real desde Salinas, al sur, hasta El Salado, al norte, para recopilar fragmentos de historia oral que narran aquellos pasajes ahora históricos del lejano febrero de 1811.

Cabe aclarar que éste no es un libro de leyendas propiamente dicho, sino de historia oral (distinta a la historia documental), aunque también se puede decir que algunos de los fragmentos recopilados suenan más a leyenda que a historia. Sin embargo, Homero Adame incluyó fichas de cada lugar para ubicarlo en el contexto histórico de 1811.

La obra tiene el valor intrínseco de recrear las voces de mucha gente que vive en los lugares de la ruta, siendo esto lo que la hace un poco diferente a los tantos libros de historia que se han publicado en estas fechas. Abre con un prólogo del autor, en el cual plantea una hipótesis que él mismo llama “la ruta secreta de Miguel Hidalgo”, que en sí cae en lo que podríamos llamar “historia especulativa”, y sustenta dicha hipótesis con la información oral y documentada que logró recopilar a lo largo de su investigación. También incluye una introducción escrita por el historiador Carlos Tapia, así como fotografías, mapas, notas y anexos.

Éstos son los lugares incluidos en el libro, pues era el camino real de la Intendencia de San Luis Potosí por donde pasó Miguel Hidalgo en febrero de 1811:

Veamos a continuación una muestra de La Ruta menos conocida de Miguel Hidalgo. Historia oral en el Altiplano potosino.

La Ruta menos conocida de Miguel Hidalgo. Historia oral en el Altiplano potosino fue maquetado y diseñado por Beatriz Gaytán Reyes y Nuevas Letras, mientras que partes de la edición y corrección de estilo estuvieron a cargo de Jimena Acevedo Freijo.

El libro está a la venta en los siguientes lugares:

En San Luis Potosí:

  • Librería Allende
  • Librería Don Quijote
  • Librería EDUCAL (en el Centro de las Artes)
  • Librería Española
  • Librería Gutenberg
  • Librería Ochoa
  • Librería Universitaria, de la UASLP
  • Mi Librería
  • También en Puros Habanos (en sus dos sucursales) y
  • en la revistería La Vibra (junto al hotel Real Plaza).

En Cedral:

  • Papelería Jorgito

En Salinas:

  • Centro Cultural
  • Librería Padre Pío

En Matehuala:

  • Librería Universitaria
  • Tortas Las Sevillanas

En Charcas:

  • Papelería “La Central)

En Real de Catorce

  • Centro Cultural

En Monterrey

  • Librerías La Ventana
  • PubliArte (en Calzada Vasconcelos)
  • Tienda del Museo del Noreste

 

En Linares, NL

 

  • Museo de Linares
  • Revistería Alpha-Omega

En Zacatecas:

  • Librería Zacatecas (enfrente de la Catedral)
  • Librería Andrea (Callejón Gómez Farías 113)

Por su parte, las librerías Gonvill lo tienen en diversas sucursales en varias ciudades del país.

También se puede adquirir a través de este blog. Envía un mensaje para averiguar cómo.

Myths and legends from San Luis Potosi: Saint Francis of Assisi

SAINT FRANCIS AND THE “FONDERAS”

(Legend from Real de Catorce, S.L.P.)

Many years ago, when Real de Catorce was still a very rich mining town, a procession of women used to arrive through the tunnel every morning, with donkeys carrying baskets full of home-made food and churns of milk to sell to the miners.

Picture by Homero AdameAll the way from Puerto de los Aguadores Gate, to the Cemetery Gate, there were fondas, tiny little restaurants, where you could buy home-made food. The keepers of these places were all women, and we used to call them fonderas.

One of these fonderas was an old woman, called Jezabela, whose fonda was in a tiny, dark room, near the cemetery. Jezabela was a strange old thing. She never said a word to anybody, so nobody ever spoke to her, either! Not even to say, ‘Good morning!’

In those days, the statue of Saint Panchito still had a special place in the cemetery church, just down the road from the fondas. Whenever the fonderas were cooking, Panchito would climb down from his niche in the church, and go to check that the fonderas were doing a good job.

As time went by, old Jezabela got angrier and angrier with the ‘stranger’, who would always stand and watch her while she was working. One day, she just couldn’t stand it any longer. When the ‘stranger’ arrived, Jezabela was stirring a pot of boiling hot mole. She stopped working and shouted something very rude at him. Then, when he came in the door, she took a spoonful of hot mole and threw it straight at him! The steaming liquid landed on his bare hand!

Photo by Homero AdamePanchito didn’t move an eyelash. He just asked Jezabela, very kindly, to kiss his hand. But she had no intention at all of doing that! “You just get out of here, you dirty old rat!”, she screamed. So Saint Francis turned round and started to walk away. But just as he was going out of the door, Jezebela threw another great spoonful of boiling hot sauce at him, and this time it splashed him all over his back!

So, this is why the statue of Saint Francis of Assisi in the church of Real de Catorce is burnt on the back of his hand and all over his back, too – because of the mole and the hot chili sauce that the horrible old fondera splashed him with!

People hated Jezebela even more after that, and legend has it that, that same evening, after hearing what had happened, her own husband, Jacinto, took out his great old machete and killed her, stone dead – and all because she had terribly offended Saint Francis. Everybody really respects Panchito here in Real, you see…

.Libro de Homero AdameThis legend was narrated by the late “Doña Carlitos”, who lived in Real de Catorce, and published in the book Mitos y leyendas del Altiplano potosino. Editorial Ponciano Arriaga. San Luis Potosi. 2004. (This book was selected by the Programa Libros del Rincón para las Bibliotecas de Aula y Escolares 2007-2008, for its collection “Espejo de Urania”.)

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You can find more Mexican myths and legends in another blog: Mexican folk stories.

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Myths and legends from the State of Hidalgo: The Turkey

THE TURKEY

Folk story from Alfajayucan, State of Hidalgo

Don Evaristo’s apparently endless repertoire of stories from all over Mexico never ceases to surprise us! In a single evening he can choose any topic, such as animals, saints, or witches, or whatever, and then go on to tell us stories about that topic, from numerous different states, for hours!

The other night, for example, Don Evaristo started telling us some terrifying stories about sorcery, witches and wizards. For some reason, my pocket cassette recorder, which usually records everything, didn’t record a single thing that night! Maybe it was afraid too! However, I do recall one particular story, from a place called Alfajayucan, in the State of Hidalgo. And this is more or less the way that Don Evaristo told it: https://adameleyendas.wordpress.com/2010/10/25/myths-and-legends-from-the-state-of-hidalgo-the-turkey/

“Now, we all know that there are many animals of the night, which some people believe really to be witches or sorcerers, who know how to take on the shape of an animal. This practice is called ‘nagualism’, and it is a fairly common motif in Mexican mythology.”

“Yes. There are similar beliefs among some of our American Indian tribes, too.” I said.

“Of course there are!” Don Evaristo replied. “Don’t forget that most elements of mythology are universal. That’s why stories with similar content are told all over the world in different cultures. Anyway, the typical animals occurring in ‘nagualism’ are coyotes, crows, and owls.” He continued.” In Mexican mythology, there’s also the turkey – the ‘guajolote’, as we call it here. In many parts of the country, you can hear tales of ‘guajolotes’ who are really men or women who practice the art of ‘nagualism’.” Tale written by Homero Adame.

“Can you give us an example, please?” Emily asked.

“Well… there’s one place in the State of Hidalgo, Alfajayucan, where many people say they have seen a huge, strange light in the dark. For example, they may be just walking across a field at night, when suddenly this enormous light shines out from nowhere. And, according to some beliefs, those lights are used to disorient the person, who immediately feels lost, even if he knows the path perfectly well. As a result of his confusion, he gets really lost and can often walk all night without finding his way home. However, there is a magical way to break the spell.

The person has to embrace a tree and stay there with his eyes closed for as long as he can. The light turns into a ‘guajolote’ and starts to hit its victim really hard with its wings. Shortly after this, the ‘bird’ will go away and the person will finally find his way home.” Legend written by Homero Adame.

“What happens if that person opens his eyes and sees the turkey?” I asked.

“Well, according to some legends, if he sees the ‘guajolote’, he will also see the real face of the sorcerer or witch, but the sad thing is, he will not live long enough to tell anyone about it!”

“Is that true?” Emily asked.

“That I cannot say.” Don Evaristo replied. “But legends are legends, and many people say they know of people who were found dead, embracing a tree, their bodies bruised by some inexplicable blows – the blows of the ‘guajolote’s’ wings, perhaps?” Folk story found at https://adameleyendas.wordpress.com/2010/10/25/myths-and-legends-from-the-state-of-hidalgo-the-turkey/

  • Written by Homero Adame and translated by Pat Grounds. Originally published in Activate! 2, by Carol Lethaby, Homero Adame and Pat Grounds. Ediciones Castillo, S.A. de C.V. Monterrey, Mexico. 2003. P. 134.

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